Catégorie : Formation

  • Notes de formation TBI

    logo Collège BeauboisUn petit clin d’oeil à la super équipe pédagogique du Collège Beaubois, particulièrement à ceux et celles que j’ai eu l’honneur de former vendredi dernier à l’utilisation du TBI. J’avais eu comme mission de les faire allumer sur de nouvelles possibilités de l’outil et de leur donner (ou redonner!) le goût de l’exploiter.

    Comme toujours, le temps a filé à une vitesse incroyable! Voici donc quelques précisions pour vous :

    • Les notes de la formation SMART Notebook sont disponibles ici. ATTENTION!! : Une fois téléchargé, il faut changer l’extension .PDF de ce fichier en .NOTEBOOK pour que ça fonctionne!
    • Les ressources de mon site dont je vous ai parlé sont ici.
    • Et pour ceux qui sont restés après la fin, précision sur la création de vidéo pour enregistrer une leçon : on trouve l’outil dans les modules complémentaires ( Modules complémentaires SMART, comme une pièce de casse-tête) et il s’appelle « Enregistreur de leçon »enregistreur.

    J’ai par le fait même eu droit à une visite de la Fabrique Beaubois, le fab lab du Collège. Voici d’ailleurs de superbes blasons créés par les élèves dans le cadre d’un projet et découpés au laser sur différents matériaux, dont le bois et le polymère.

    blasonsbeaubois

  • Colloque Branché sur l’élève – document de mon atelier TBI

    audreymiller-tbi-feepBonjour!

    Tel que promis aux gens qui ont assisté à mon atelier sur le TBI à l’occasion du colloque Branché sur l’élève de la FÉEP, voici mes notes! Vous pourrez y retrouver les idées que j’ai lancées ici et là et les ressources dont j’ai parlé. J’espère que cela vous sera utile!

    Téléchargez ici (format .pdf)

    Au plaisir de vous recroiser!

    Audrey

  • Support visuel de l’atelier « Français et TBI : une alliance magique » #AQPF2015

    Support visuel de l’atelier « Français et TBI : une alliance magique » #AQPF2015

    atelier-aqpf-imageChose promise, chose due!

    Voici les traces de l’atelier que j’ai eu le plaisir d’animer ce matin au congrès de l’AQPF, à propos du TBI. Tel que je l’ai mentionné, on peut facilement exporter en PDF à partir du tébéiciel (logiciel non obligatoire, mais rempli de fonctionnalités intéressantes et fourni avec le TBI!) pour partager les notes prises en classe, dans l’esprit de garder des traces!

    Merci encore aux quelque 60 inscrits! Grâce à votre participation enthousiaste et à vos « Ah, tellement! », cet atelier (que je redoutais à cause des derniers milles de ma 3e grossesse) m’a finalement donné beaucoup d’énergie! Au plaisir de vous recroiser et n’hésitez pas si vous avez des questions!

     

  • Le tableau interactif et l’apprentissage du français : une alliance magique!

    J’ai mis la touche finale à l’atelier que j’animerai pour ma toute première participation au colloque annuel de l’AQPF (Association québécoise des professeurs de français) cette semaine, en collaboration avec L’École branchée. On m’a sollicitée pour offrir un atelier à saveur technologique, alors il fallait que je renoue avec mes anciennes amours le temps d’une heure et quart : le TBI.

    « Quoi? C’est pas un peu dépassé, le TBI? ». Oui c’est vrai, on l’appelle TNI maintenant ah ah! Non, tant que les écrans ne seront pas dépassés, je pense qu’il sera possible d’exploiter les beaux tableaux présents dans nos classes afin d’enrichir nos façons d’enseigner.

    De plus en plus, ce qui est intéressant avec les ateliers / formations TBI, c’est qu’on peut délaisser le « Clique ici pour faire cela » au profit de la découverte et de l’intégration de nouveaux outils numériques, exploitables sur TBI.  Ceci dit, j’ai toujours cru à « l’intention pédagogique d’abord », tout en considérant que tant qu’on ne connait pas les possibilités techniques de base d’un outil, c’est dur de faire le lien. Il faut un peu des deux…

    Ainsi, mon atelier visera à inspirer les participants et à leur faire découvrir des ressources numériques qui dynamisent l’enseignement et l’apprentissage du français de différentes façons, bien au-delà des marques de TBI! J’emploierai comme fil conducteur le paradigme de l’enseignement explicite et je proposerai des exemples en vocabulaire, grammaire, lecture/littérature, oral, évaluation et collaboration, en plus de partager de nombreux petits trucs et astuces drôlement pratiques. On parlera Google, Padlet, Voki, Readability, Adblock, contes en ligne, tébéiciel, caméra numérique, téléphone intelligent, PDF, aloueeeeette!

    Je sais que j’ai préparé beaucoup trop de matériel pour la durée allouée (!!), mais bon ce sera une rafale de bonnes idées à partager!

    Au plaisir de peut-être vous voir vendredi au colloque, et qui sait dans une prochaine formation près de chez vous 🙂

  • Retour sur le Camp TIC de la FÉEP, édition 2013

    Camp TIC FÉEP 2013J’ai eu le privilège, pour la deuxième année consécutive, d’animer le volet TBI du Camp TIC de la Fédération des établissements d’enseignement privé. Les autres volets étaient animés par les fantastiques et généreux animateurs RÉCIT de la FÉEP, Karine Thonnard (médias sociaux) et Claude Frenette (tablettes mobiles), auquel est venu prêter main forte le répondant TIC du Collège de Montréal, Sébastien Wart (il faut dire qu’il y avait un très grand intérêt pour tout ce qui touche la mobilité). Pendant deux jours et demi, près de 50 enseignants venant de Chicoutimi jusqu’à Gatineau se sont rassemblés pour apprendre, développer leurs compétences professionnelles et échanger autour de la technologie.

    À l’intérieur du volet TBI, destiné aux débutants, nous avons commencé la 1ère journée dédiée en faisant une rapide introduction de ce qu’est un TBI. Comme toujours, il est étonnant de constater à quel point c’est une technologie ultra-évidente pour certains, et plutôt mystérieuse pour d’autres. Mais, comme je l’ai déjà mentionné dans un autre article, c’est parce que le TBI constitue une fenêtre sur l’environnement informatique complet. On a d’ailleurs eu à traiter de médias sociaux (via des applications collaboratives) et aussi de mobilité (interaction entre tablette et TBI), les thèmes des deux autres ateliers.

    Après l’introduction commune, les participants ont dû réfléchir à ce qu’était leur objectif personnel pour ce camp TIC. Pour certains, c’était de s’approprier le tébéiciel. Pour d’autres, c’était de trouver des ressources externes dont l’utilisation est intéressante sur le TBI. D’autres ont pris le temps de d’explorer les options d’auto-formation qui s’offraient à eux pour prendre en main leur propre développement (wow! j’en étais bien fière!).

    Nous avons aussi pris le temps de faire des mini-ateliers spécifiques aux tébéiciels, car dans la même salle, j’avais des utilisateurs d’ActivInspire, de Notebook et d’Open Sankoré, sans compter ceux qui doivent composer avec d’autres logiciels moins répandus. De plus, il fallait tenter de rassembler enseignants du primaire et du secondaire, profs de maths comme profs d’arts plastiques! Un défi comme je les aime!

    À la fin de la 2e journée, nous avons pris quelques minutes pour faire un retour sur les coups de coeur et découvertes. On a donc retenu l’intérêt de l’enregistreur d’écran des tébéiciels pour fabriquer des capsules vidéo (tout en s’initiant au concept de classe inversée); l’utilité de l’annotation de bureau pour tirer profit de tout le matériel pédagogique dont on dispose déjà sans tout devoir reconstruire; la possibilité de d’augmenter une activité d’interprétation d’une image en arts en y ajoutant des sons, des narrations, bref, du multimédia; l’intérêt d’utiliser une ressource en ligne comme Google Arts Project; l’astuce de transformer la tablette numérique ou le téléphone intelligent en caméra-document pour pouvoir afficher des travaux d’élèves à l’écran et construire à partir de cela; la connexion possible avec la tablette numérique pour contrôler le tableau tout en marchant dans la classe; etc.

    La formule de l’atelier, c’est à dire l’équivalent de 2 demi-journées complètement libres, a déstabilisé quelques participants, qui ne savaient pas trop où aller au début. Cependant, après une bonne nuit de sommeil, le déclic s’est fait dans leurs yeux et ils ont progressé à une vitesse fulgurante. Ils ont compris qu’ils pouvaient se débrouiller avec les ressources à leur portée : suggestions de l’animateur, collègues, recherche sur Internet, essai et erreur, etc. Plusieurs ont dit repartir très stimulés et plus confiants dans leurs propres capacités.

    Si je pouvais revenir en arrière et changer quelque chose, je prendrais une heure (ou plus!) pour présenter en rafale quelques outils et applications en ligne qui s’utilisent bien sur le TBI et qui peuvent en même temps profiter aux élèves. J’aurais parlé de Google Drive, de Socrative, de Cacoo, et de plein d’autres! Ce sera pour la prochaine fois!

    Et non, je n’ai même pas pensé à photographier ma super classe! J’ai eu le bonheur de papillonner entre 5 TBI (2 Activ, 2 SMART et 1 Epson) roulant Sankoré, ActivInspire et Notebook, c’était capoté!

  • TBI : Ne pas oublier la majorité des enseignants

    crowdDans le cadre de mes activités, je côtoie de nombreux pédagogues. Certains sont très avancés dans l’utilisation des TIC, d’autres font une intégration des plus intéressantes. La très grande majorité en sont cependant aux balbutiements, sont résistants ou  pensent qu’ils sont rendus plus loin qu’ils ne le sont vraiment.

    Où est-ce que je veux en venir? J’ai toujours une pensée pour ces derniers lorsque les spécialistes en technopédagogie définissent et discutent des enjeux entourant la présence des tableaux interactifs en milieu scolaire. Dans de nombreux cas, un outil comme le TBI est ce qui amène les enseignants fermés aux TIC à accepter d’explorer un peu. Si on veut que les TIC servent aux élèves, encore faut-il, à mon très humble avis, que l’enseignant les inscrive dans sa démarche pédagogique. Et pour ce faire, une condition favorable est, toujours à mon humble avis, qu’il ait une idée de comment, et pour savoir comment, encore faut-il qu’il y soit lui-même sensibilisé. Non?

    Et même là, je ne dis pas que le TBI est la solution. Cependant, comme leur entrée dans les classes s’est faite massivement, pourquoi ne pas en profiter! Le « mal » est fait, transformons-le en opportunité!

    Même si on en analyse tous les angles pédago-paradigmatiques, qu’on met les enseignants en garde contre la pédagogie frontale ou magistrale dont peut découler la présence du TBI dans une classe, qu’on dénonce le fait qu’il ne serve pas aux élèves, qu’on se creuse la tête à l’inscrire dans une perspective socio-constructiviste… reste qu’il constitue bien souvent une première porte d’entrée vers l’appréciation des technologies pour beaucoup d’enseignants.

    J’ai vécu un exemple de cela récemment. J’animais une formation TBI dans laquelle on m’avait demandé de pousser les enseignants « un peu plus loin ». Je m’étais préparée dans cette optique, pour arriver sur place et rencontrer le traditionnel groupe « aucune-expérience-versus-3-ans-d’utilisation » dont il faut que je rencontre les attentes. Je m’en suis sortie tant bien que mal pour apprendre, quelques semaines plus tard, que certains de ces participants travaillent maintenant à apprendre à télécharger un fichier, à le sauvegarder et à le retrouver pour l’ouvrir. Il faut faire face à la réalité, le problème, ce n’est pas le TBI, il est bien plus à la base que ça! Mais, l’arrivée du TBI a provoqué la nécessité de partir de la base, et ces enseignants iront maintenant plus loin.

    Autre exemple, une autre formation animée récemment. À la fin, une participante vient me voir et me dit qu’elle a eu une formation TBI donnée par sa commission scolaire, mais qu’ils ont tellement insisté sur la pédagogie et les modèles théoriques qu’à la fin, elle ne savait pas plus comment l’utiliser.

    Le but de cette réflexion est d’inviter à ne jamais perdre de vue la majorité et ses besoins. Oui, réfléchir aux enjeux afin de se préparer à y faire face, mais équilibrer la balance avec un peu de concret et de pratique!

  • Mes ressources TBI / TIC en langues au secondaire

    teachHier, j’ai eu le plaisir de passer mon après-midi en compagnie des enseignantes de français et de l’orthopédagogue de l’École secondaire Le Carrefour. Nous avons pris ce temps pour explorer différentes avenues d’utilisation du TBI ainsi que pour découvrir de nouvelles ressources TIC. J’ai aussi pu accueillir une étudiante en enseignement de l’UQÀM qui voulait voir de ses propres yeux cette curieuse « bête »!

    Équipement utilisé : projecteur interactif Epson, iPod Touch, logiciels Activinspire, Word, PowerPoint, applications Wordle, Readability, Voki, Twitter, ressources pédagogiques du CFORP (Grammaire nouvelle), du CCDMD (Amélioration du français), Allô Prof, etc.

    On a manqué de temps, on aurait voulu en voir plus…! Tel que promis au groupe, voici les liens détaillés et cliquables provenant de la feuille de ressources :

    Ressources TBI en langues au secondaire


    Sites Web

    Amélioration du français
    www.ccdmd.qc.ca/fr
    Section : Exercices interactifs : www.ccdmd.qc.ca/fr/exercices_interactifs
    Section : Capsules linguistiques : www.ccdmd.qc.ca/media/capsules.swf
    Section : Jeux pédagogiques : www.ccdmd.qc.ca/fr/jeux_pedagogiques/?id=75

    Bibliothèque Allô Prof
    Vidéos : http://bv.alloprof.qc.ca/toutes-les-videos.aspx
    Exercices : http://bv.alloprof.qc.ca/tous-les-exercices.aspx


    Produits d’éditeurs

    CFORP
    – La Grammaire nouvelle – 1er cycle (exemple des classes de mots)
    http://www.librairieducentre.com/Product.aspx?id=304121
    – La dictée interactive – 1er cycle
    http://www.librairieducentre.com/Product.aspx?id=321747
    >> 39,95 $ chacun

    Dominique et Compagnie
    Les activités de compréhension de lecture (gratuit)
    http://www.dominiqueetcompagnie.com/pedagogie/activites_tbi.asp
    Pour le primaire, mais peut donner de bonnes idées pour en fabriquer d’autres.


    Des outils Web indispensables

    Readability
    www.readability.com
    Pour dépouiller une page Web de tout ce qui est inutile et se concentrer sur le texte et les images. (Favoriser la lecture à l’écran, par exemple, articles d’actualité.)

    Wordle
    www.wordle.net
    Pour faire des nuages de mots colorés! Mettre en lumière l’essentiel d’un texte, résumer, illustrer une production écrite, soutien à une présentation orale, etc. Ajouter une dimension encore plus pédagogique en le fabriquant dans le tébéiciel.


    Histoires

    Pour en créer :
    Livres numériques
    – avec le tébéiciel (même une histoire dont vous êtes le héros), hyperliens entre pages d’un document
    – avec un logiciel spécialisé comme Didapages

    Pour en lire
    LivresPourTous (aller à la section Jeunesse, entre autres)
    http://www.livrespourtous.com

    Poèmes lus
    Projet Vive-voix
    http://wheatoncollege.edu/vive-voix
    Entendre l’intonation, le débit…

    Compréhension de l’oral
    – Utiliser l’actualité en classe : écouter un reportage d’actualité, discuter (noter les arguments au tableau).
    Projet SCOOP! (http://scoop.ecolebranchee.com), site de Radio-Canada, etc.


    D’autres idées…

    Twitter
    Twittérature : des devoirs en 140 caractères…
    Contrainte de longueur : comme les quatrains, sonnets et alexandrins…
    Aiguise le sens du résumé, aller à l’essentiel.
    Texte argumentatif en 21 tweets :
    – Intro : 3 tweets (sujet amené, posé, divisé)
    – Trois paragraphes de corps à 5 tweets chacuns
    – Conclusion : 3 tweets

    Les SAÉ en Français secondaire des CS des Navigateurs et de la Capitale
    http://recit.cscapitale.qc.ca/TBI/TBI/Accueil.html

    Google Drive
    Pour écrire une histoire collective, pour collaborer dans un remue-méninges, pour préparer un plan de rédaction en équipe, etc.
    http://drive.google.com (la création du compte est gratuite si on n’a pas déjà un compte Google)


    Pour votre formation continue…

    Par votre formatrice Audrey Miller (c’est moi, ça!)
    Ressources TBI et TIC en éducation
    – Chaîne YouTube : www.youtube.com/user/millaudrey
    – Page Facebook : www.facebook.com/amiller.tice
    – Twitter : www.twitter.com/millaudrey
    – Blogue : www.amtice.com

    Par le revendeur d’Activboard au Québec :
    – Chaîne YouTube Les TêtesActiv : www.youtube.com/user/YouNadineTanguay
    – Page Facebook : www.facebook.com/cylabeinteractif
    – Twitter : www.twitter.com/lestetesactiv
    – Pearltree : www.pearltrees.com/lestetesactiv (signets organisés visuellement)

    Par des organismes scolaires :
    – Les médiafiches de l’Académie Créteil (France) pour Activinspire
    http://mediafiches.ac-creteil.fr/spip.php?rubrique1&id_mot=1&produit=7
    Une série de « Comment faire » illustrés pas à pas.

    – Formations en ligne de la Commission scolaire de Montréal
    http://cybersavoir.csdm.qc.ca/tbi/activ/
    Tutoriels et introductions en vidéo.

    – Formations du Lycée de La Plaine de Neauphle (France)
    http://www.lyc-plaineneauphle-trappes.ac-versailles.fr/spip.php?article141

  • L’équation d’une formation technopédagogique : difficile à exprimer, difficile à résoudre

    L’équation d’une formation technopédagogique : difficile à exprimer, difficile à résoudre

    L’un des grands défis en formation TIC, c’est qu’on forme des gens dont on ne connaît pas le niveau de compétence technologique. De plus, on ne les voit que pour une demi-journée ou une journée au maximum. Il faut donc se fier au niveau qu’ils disent avant notre venue. Un truc important que j’ai fini par comprendre, c’est qu’il y a généralement un grand écart entre le niveau qu’une personne dit avoir et celui qu’elle a vraiment. En fait, la

    D’autres facteurs qui influencent une formation :
    – la plupart du temps, le groupe est formé de gens complètement débutants et d’autres réellement prêts à aller plus loin;
    – certains sont là par intérêt personnel, d’autres s’y sentent obligés;
    – chacun a ses propres attentes selon son expérience personnelle;
    – et il ne faut pas négliger le propre biais et la perception du formateur.

    Au final, il y a des gens qui trouvent que la formation a été trop vite, et d’autres qui auraient aimé en savoir plus.

    Donc, l’équation d’une formation technopédagogique réussie est aussi difficile à exprimer qu’à résoudre. (Je parle toujours des formations ponctuelles.)

    Problème identifié à moitié résolu? Hmm.

    Lorsque je forme à l’utilisation du TBI, voici le genre de situations que je rencontre très régulièrement :
    – Enregistrer un fichier : comment, où va-t-il, comment le retrouver?
    – Copier-coller une image, comment faire?
    – Annoter un PDF?!? (qu’est-ce qu’un PDF?)
    – Partager son travail avec les autres : comment envoie-t-on un fichier?
    – Où il est, le bouton pour monter le son?

    Et bien d’autres. Même pas de lien avec le tableau comme tel.

    Il est très difficile de travailler le développement de l’utilisation pédagogique quand la base technique n’est pas maîtrisée. Je trouve important de réfléchir à l’intégration des TIC dans une perspective d’apprentissage par les élèves, mais dans la réalité, c’est extrêmement difficile à appliquer sans commencer avec une appropriation personnelle par l’enseignant.

    J’en suis ici dans ma réflexion. Je ne sais pas dire à qui la faute, y a-t-il une faute, comment pourrait-on améliorer le tout. J’aimerais élaborer un modèle d’évaluation des compétences des enseignants précédant une formation technologique pour voir s’ils maîtrisent la base ou s’il faudra prendre du temps pour revoir le tout avant d’ajouter du nouveau. Il faudra notamment que cette évaluation évite qu’ils ne se sentent incompétents, ou que cela les décourage pour la suite.

    Je conserve ce début de réflexion pour un éventuel projet dans le cadre de ma maîtrise en technologie éducative et bien sûr pour améliorer ma propre pratique. Si vous avez des idées, pistes ou autres à partager, je serai ravie d’échanger. J’ai l’intention aussi de décortiquer différents modèles existants, comme ces deux que j’ai résumés dans un article ici.

    À suivre…

     

    L’environnement d’une formation technopédagogique

    L'environnement d'une formation technopédagogique
    L’environnement d’une formation technopédagogique
  • Nouveau service : formation et ateliers TBI à distance

    helpdeskJ’ajoute un nouveau service à mon offre en ce début d’année 2013, soit la formation aux tableaux interactifs et les ateliers de développement professionnel à distance.

    Ce nouveau type de formation s’adresse aux enseignants ayant déjà commencé à utiliser leur tableau. En effet, la formule met l’accent sur les techniques d’utilisation, les stratégies et les contenus adaptés – on tient pour acquis que les inscrits connaissent déjà le matériel « physique » et veulent développer les usages.

    Ces ateliers durent 1 heure au maximum, idéal pour une période libre ou une heure de dîner. Le contenu est préparé en accord avec les besoins des participants.

    Exemples de thématiques possibles :
    – Période libre de questions-réponses
    – Apprendre à chercher des ressources Web pour le TBI
    – Trucs de création de contenus
    – La gestion des ressources
    – Le TBI et mon domaine disciplinaire
    – Enregistrement sonore et vidéo avec le tébéiciel
    – Partager son matériel avec ses collègues, les parents…
    – Découvrir les nouveautés lors des mises à jour du tébéiciel
    – etc.

    Contactez-moi pour me parler de vos besoins et réserver votre plage horaire!

    Pour le moment, le service est offert uniquement de point à point via Skype (les participants doivent être rassemblés dans la même salle comprenant un TBI et un ordinateur branché à Internet). J’envisage la possibilité de tenir des formations à dates fixes permettant des inscriptions individuelles.

  • Haro sur le tableau!

    On s’y attendait un peu, c’est maintenant officiel : le nouveau gouvernement met un frein au projet d’équipement massif des classes du Québec en tableaux interactifs.

    C’est une bonne nouvelle! Oui, une bonne nouvelle, car on pourra arrêter de mettre toute la faute sur cet outil de travail. C’est dommage pour les enseignants qui attendaient leur tour avec impatience, car oui, ils étaient nombreux à désirer leur tableau interactif.

    C’est une excellente nouvelle aussi si cet argent reste disponible pour l’achat de matériel technologique à destination des classes. Espérons cette fois que le libre choix sera laissé, et qu’il continuera à inclure le TBI.

    Je continue à croire que même si on procure à chaque élève un outil technologique, cela ne favorise pas plus la réussite si l’enseignant ne sait pas s’en servir. Il faut de la formation! (bien sûr, je prêche pour ma paroisse…!)