Étiquette : formation

  • Le tableau interactif et l’apprentissage du français : une alliance magique!

    J’ai mis la touche finale à l’atelier que j’animerai pour ma toute première participation au colloque annuel de l’AQPF (Association québécoise des professeurs de français) cette semaine, en collaboration avec L’École branchée. On m’a sollicitée pour offrir un atelier à saveur technologique, alors il fallait que je renoue avec mes anciennes amours le temps d’une heure et quart : le TBI.

    « Quoi? C’est pas un peu dépassé, le TBI? ». Oui c’est vrai, on l’appelle TNI maintenant ah ah! Non, tant que les écrans ne seront pas dépassés, je pense qu’il sera possible d’exploiter les beaux tableaux présents dans nos classes afin d’enrichir nos façons d’enseigner.

    De plus en plus, ce qui est intéressant avec les ateliers / formations TBI, c’est qu’on peut délaisser le « Clique ici pour faire cela » au profit de la découverte et de l’intégration de nouveaux outils numériques, exploitables sur TBI.  Ceci dit, j’ai toujours cru à « l’intention pédagogique d’abord », tout en considérant que tant qu’on ne connait pas les possibilités techniques de base d’un outil, c’est dur de faire le lien. Il faut un peu des deux…

    Ainsi, mon atelier visera à inspirer les participants et à leur faire découvrir des ressources numériques qui dynamisent l’enseignement et l’apprentissage du français de différentes façons, bien au-delà des marques de TBI! J’emploierai comme fil conducteur le paradigme de l’enseignement explicite et je proposerai des exemples en vocabulaire, grammaire, lecture/littérature, oral, évaluation et collaboration, en plus de partager de nombreux petits trucs et astuces drôlement pratiques. On parlera Google, Padlet, Voki, Readability, Adblock, contes en ligne, tébéiciel, caméra numérique, téléphone intelligent, PDF, aloueeeeette!

    Je sais que j’ai préparé beaucoup trop de matériel pour la durée allouée (!!), mais bon ce sera une rafale de bonnes idées à partager!

    Au plaisir de peut-être vous voir vendredi au colloque, et qui sait dans une prochaine formation près de chez vous 🙂

  • Rédécouvrir Microsoft avec Office365

    Rédécouvrir Microsoft avec Office365

    La solution Office 365 est offerte gratuitement aux écoles du Québec par Microsoft. Afin de bien la déployer et favoriser son utilisation optimale auprès des milieux qui l’auront choisie, la compagnie mise notamment sur une stratégie de formation des enseignants

    J’ai eu la chance aujourd’hui de débuter officiellement un parcours qui, je l’espère, me mènera vers une certification pour être en mesure d’animer ces formations en milieu scolaire. Pour moi qui ai animé des centaines de sessions de formation technologiques depuis 2005, ce sera un heureux retour de façon plus régulière dans les classes!

    Je sais qu’il y aura des défis : après tout, à côté de Apple et de Google, Microsoft c’est vieux, ça n’a rien de « sexy »… QUOI?!? C’est sûrement que vous n’avez pas jeté un coup d’œil récemment aux nouveautés! Non, sincèrement, les solutions sont solides et l’environnement d’Office 365 est résolument axé sur la mobilité. J’ai hâte de vous partager mes coups de cœur. De toutes façons, mon but ne sera pas de le vendre, mais d’amener les enseignants à tirer profit de ses forces.

    J’apprends donc à redécouvrir ces solutions que j’ai utilisées depuis mes tout débuts, au milieu des années 1990… Elles sont encore bien vivantes, modernes et redoutablement intéressantes pour l’apprentissage « au 21e siècle ». Pourtant, je travaille sur un Mac et j’utilise de nombreux services Google. Il y a vraiment de la place pour tout ce beau monde, vive la diversité!

    On s’en reparle bientôt! 🙂

  • Cadre de référence pour une démarche autonome de formation au TBI

    Cadre de référence pour une démarche autonome de formation au TBI

    J’ai retrouvé par hasard ce document que j’avais préparé dans le cadre d’un cours de 2e cycle en technologie éducative à la TÉLUQ. J’y proposais un cadre de référence pour la création d’une démarche autonome de formation et de recherche de ressources adaptées à l’utilisation du TBI/TNI.

    En relisant le tout et en l’adaptant un peu pour publication en ligne, je me suis rendue compte que j’avais là une belle recette pour la création d’un MOOC, terme qui n’était pas très répandu en 2012 lors de la remise de mon travail.

    Un beau projet pour plus tard… (là, j’ai pas l’temps!!)

    http://issuu.com/audreymiller74/docs/tbi-cadre?e=13591897/9356457

  • Matrice d’intégration des technologies

    L’équipe de Destination Réussite II, en Ontario, a créé une matrice fort intéressante pour guider l’accompagnement du développement professionnel des enseignants en ce qui a trait à l’intégration des TIC dans la pédagogie.

    La matrice est inspirée de trois sources très influentes :
    – TIM Arizona Technology Integration Matrix http://www.azk12.org/tim/docs/AZK1031_Matrix_Print.pdf
    – SAMR Model, Ruben R. Puentedura, Ph.D. http://www.hippasus.com/
    – Modèle TPack, Matthew Koehler et Punya Mishra, http://tpack.org/

    À découvrir sur : www.destination-reussite.ca/articlemit

    matrice

  • Une année sous le signe de la relève

    Une année sous le signe de la relève

    L’année 2013-2014 sera assurément pour moi sous le signe de la relève. En effet, j’ai le bonheur (enfin, à part les désagréments usuels) de couver mon 2e poussin. C’est donc dire que je dois réorganiser mes activités pour arriver à concilier efficacité et bedon croissant, tout en prévoyant la poursuite de certains projets même en mon absence, prévue à partir d’avril. Qu’est-ce que ça implique?

    – Trouver des collaborateurs réguliers et fiables pour Infobourg.com : je suis activement à la recherche de gens qui possèdent tous ces talents : très bonne connaissance du milieu scolaire primaire-secondaire québécois, intérêt marqué pour les TIC au service de l’apprentissage, une très bonne capacité de rédaction, et qui en prime sont à l’aise de proposer des sujets par eux-même. J’ai trouvé une première perle rare en Sébastien Wart, nouveau collaborateur régulier depuis la rentrée, et j’ai quelques bons filons que je travaille actuellement. J’ai aussi la chance de compter sur la plume d’Anik Lessard-Routhier pour mes commandes de dernière minute 🙂 Vous connaissez des gens qui correspondent au profil recherché et qui aimeraient arrondir leurs fins de mois? (ça ne paye pas l’hypothèque, mais sûrement un ou deux très bons soupers au restaurant!) Dites-leur de me contacter!!

    – Arrêter les formations TBI! Eh oui, disons que j’accepte les contrats jusqu’à la fin janvier (selon mes prévisions…). Réservez-moi vite alors 🙂 Après, il n’est pas certain que le bedon veuille suivre!

    – Quand même m’impliquer dans 25 comités (bon, j’exagère un peu…) tous plus intéressants les uns que les autres. Plus d’info à venir, mais pour ceux qui ont enduré la lecture jusqu’ici, vous avez droit à un scoop : la 2e édition d’EdCamp Québec est officiellement en préparation et se tiendra – date à confirmer – encore au Collège des Compagnons!

    Bon, maintenant que j’ai donné quelques nouvelles, je retourne avoir mal au coeur… (c’est l’fun, être enceinte!!)

    Ah oui, et continuer à me casser la tête pour la façon d’appréhender la prochaine édition du Guide annuel de l’École branchée… Heureusement, tout semble rouler dans le cas de SCOOP!.

  • Retour sur le Camp TIC de la FÉEP, édition 2013

    Camp TIC FÉEP 2013J’ai eu le privilège, pour la deuxième année consécutive, d’animer le volet TBI du Camp TIC de la Fédération des établissements d’enseignement privé. Les autres volets étaient animés par les fantastiques et généreux animateurs RÉCIT de la FÉEP, Karine Thonnard (médias sociaux) et Claude Frenette (tablettes mobiles), auquel est venu prêter main forte le répondant TIC du Collège de Montréal, Sébastien Wart (il faut dire qu’il y avait un très grand intérêt pour tout ce qui touche la mobilité). Pendant deux jours et demi, près de 50 enseignants venant de Chicoutimi jusqu’à Gatineau se sont rassemblés pour apprendre, développer leurs compétences professionnelles et échanger autour de la technologie.

    À l’intérieur du volet TBI, destiné aux débutants, nous avons commencé la 1ère journée dédiée en faisant une rapide introduction de ce qu’est un TBI. Comme toujours, il est étonnant de constater à quel point c’est une technologie ultra-évidente pour certains, et plutôt mystérieuse pour d’autres. Mais, comme je l’ai déjà mentionné dans un autre article, c’est parce que le TBI constitue une fenêtre sur l’environnement informatique complet. On a d’ailleurs eu à traiter de médias sociaux (via des applications collaboratives) et aussi de mobilité (interaction entre tablette et TBI), les thèmes des deux autres ateliers.

    Après l’introduction commune, les participants ont dû réfléchir à ce qu’était leur objectif personnel pour ce camp TIC. Pour certains, c’était de s’approprier le tébéiciel. Pour d’autres, c’était de trouver des ressources externes dont l’utilisation est intéressante sur le TBI. D’autres ont pris le temps de d’explorer les options d’auto-formation qui s’offraient à eux pour prendre en main leur propre développement (wow! j’en étais bien fière!).

    Nous avons aussi pris le temps de faire des mini-ateliers spécifiques aux tébéiciels, car dans la même salle, j’avais des utilisateurs d’ActivInspire, de Notebook et d’Open Sankoré, sans compter ceux qui doivent composer avec d’autres logiciels moins répandus. De plus, il fallait tenter de rassembler enseignants du primaire et du secondaire, profs de maths comme profs d’arts plastiques! Un défi comme je les aime!

    À la fin de la 2e journée, nous avons pris quelques minutes pour faire un retour sur les coups de coeur et découvertes. On a donc retenu l’intérêt de l’enregistreur d’écran des tébéiciels pour fabriquer des capsules vidéo (tout en s’initiant au concept de classe inversée); l’utilité de l’annotation de bureau pour tirer profit de tout le matériel pédagogique dont on dispose déjà sans tout devoir reconstruire; la possibilité de d’augmenter une activité d’interprétation d’une image en arts en y ajoutant des sons, des narrations, bref, du multimédia; l’intérêt d’utiliser une ressource en ligne comme Google Arts Project; l’astuce de transformer la tablette numérique ou le téléphone intelligent en caméra-document pour pouvoir afficher des travaux d’élèves à l’écran et construire à partir de cela; la connexion possible avec la tablette numérique pour contrôler le tableau tout en marchant dans la classe; etc.

    La formule de l’atelier, c’est à dire l’équivalent de 2 demi-journées complètement libres, a déstabilisé quelques participants, qui ne savaient pas trop où aller au début. Cependant, après une bonne nuit de sommeil, le déclic s’est fait dans leurs yeux et ils ont progressé à une vitesse fulgurante. Ils ont compris qu’ils pouvaient se débrouiller avec les ressources à leur portée : suggestions de l’animateur, collègues, recherche sur Internet, essai et erreur, etc. Plusieurs ont dit repartir très stimulés et plus confiants dans leurs propres capacités.

    Si je pouvais revenir en arrière et changer quelque chose, je prendrais une heure (ou plus!) pour présenter en rafale quelques outils et applications en ligne qui s’utilisent bien sur le TBI et qui peuvent en même temps profiter aux élèves. J’aurais parlé de Google Drive, de Socrative, de Cacoo, et de plein d’autres! Ce sera pour la prochaine fois!

    Et non, je n’ai même pas pensé à photographier ma super classe! J’ai eu le bonheur de papillonner entre 5 TBI (2 Activ, 2 SMART et 1 Epson) roulant Sankoré, ActivInspire et Notebook, c’était capoté!

  • Des nouvelles d’EdCamp Québec et de la fin d’année!

    Je réalise qu’il y a bien longtemps que j’ai écrit ici sur mon blogue professionnel. C’est qu’il se passe tellement de choses en cette fin d’année! Je n’ai pas chômé dernièrement avec la rédaction d’articles au quotidien pour le site Infobourg.com, puis la finalisation du dossier Faire ses premiers pas avec la classe inversée, que je vous invite à lire si le sujet vous intéresse.

    Parallèlement, je rédige pour SCOOP! (quoi que j’ai maintenant de l’aide de la formidable Véronique Lavergne, qui a été à la barre de SCOOP! il y a quelques années) et j’ai vécu une expérience particulièrement riche en organisant la première édition d’edcamp Québec, qui a eu lieu vendredi dernier, le 17 mai. Vous devez absolument voir les résumés d’ateliers écrits par les élèves reporteurs ici. Au cours des prochaines semaines, nous aurons l’occasion de faire le bilan et de voir si l’événement sera de retour l’an prochain. Il faut dire que nous avons accueilli une centaine de participants venus de plusieurs coins du Québec et que la journée a été riche en rencontres, échanges et découvertes pédagogiques.

    Voilà et le blitz de fin d’année se poursuit pour moi, je m’envole demain matin aux petites heures pour le sud de l’Ontario où j’animerai 5 formations en 4 jours sur le fameux TBI et ses usages pédagogiques adaptés à chaque milieu. Je serai accueillie par 4 écoles du Conseil scolaire catholique de district Centre-Sud.

    D’ici la fin de l’année scolaire, j’animerai notamment un atelier au congrès de l’AQPC sur les compétences TIC des élèves et leur passage du secondaire au collégial, puis un atelier TBI au Cégep Beauce-Etchemin, en plus de co-planifier ma participation au camp TIC de la FÉEP à la fin août. Oh et j’oubliais, je dois aussi finaliser la prochaine édition du guide annuel École branchée!! Bref, du pain sur la planche!!

    Ouf, c’est reparti!! Bonne semaine à tous!

     

     

  • L’équation d’une formation technopédagogique : difficile à exprimer, difficile à résoudre

    L’équation d’une formation technopédagogique : difficile à exprimer, difficile à résoudre

    L’un des grands défis en formation TIC, c’est qu’on forme des gens dont on ne connaît pas le niveau de compétence technologique. De plus, on ne les voit que pour une demi-journée ou une journée au maximum. Il faut donc se fier au niveau qu’ils disent avant notre venue. Un truc important que j’ai fini par comprendre, c’est qu’il y a généralement un grand écart entre le niveau qu’une personne dit avoir et celui qu’elle a vraiment. En fait, la

    D’autres facteurs qui influencent une formation :
    – la plupart du temps, le groupe est formé de gens complètement débutants et d’autres réellement prêts à aller plus loin;
    – certains sont là par intérêt personnel, d’autres s’y sentent obligés;
    – chacun a ses propres attentes selon son expérience personnelle;
    – et il ne faut pas négliger le propre biais et la perception du formateur.

    Au final, il y a des gens qui trouvent que la formation a été trop vite, et d’autres qui auraient aimé en savoir plus.

    Donc, l’équation d’une formation technopédagogique réussie est aussi difficile à exprimer qu’à résoudre. (Je parle toujours des formations ponctuelles.)

    Problème identifié à moitié résolu? Hmm.

    Lorsque je forme à l’utilisation du TBI, voici le genre de situations que je rencontre très régulièrement :
    – Enregistrer un fichier : comment, où va-t-il, comment le retrouver?
    – Copier-coller une image, comment faire?
    – Annoter un PDF?!? (qu’est-ce qu’un PDF?)
    – Partager son travail avec les autres : comment envoie-t-on un fichier?
    – Où il est, le bouton pour monter le son?

    Et bien d’autres. Même pas de lien avec le tableau comme tel.

    Il est très difficile de travailler le développement de l’utilisation pédagogique quand la base technique n’est pas maîtrisée. Je trouve important de réfléchir à l’intégration des TIC dans une perspective d’apprentissage par les élèves, mais dans la réalité, c’est extrêmement difficile à appliquer sans commencer avec une appropriation personnelle par l’enseignant.

    J’en suis ici dans ma réflexion. Je ne sais pas dire à qui la faute, y a-t-il une faute, comment pourrait-on améliorer le tout. J’aimerais élaborer un modèle d’évaluation des compétences des enseignants précédant une formation technologique pour voir s’ils maîtrisent la base ou s’il faudra prendre du temps pour revoir le tout avant d’ajouter du nouveau. Il faudra notamment que cette évaluation évite qu’ils ne se sentent incompétents, ou que cela les décourage pour la suite.

    Je conserve ce début de réflexion pour un éventuel projet dans le cadre de ma maîtrise en technologie éducative et bien sûr pour améliorer ma propre pratique. Si vous avez des idées, pistes ou autres à partager, je serai ravie d’échanger. J’ai l’intention aussi de décortiquer différents modèles existants, comme ces deux que j’ai résumés dans un article ici.

    À suivre…

     

    L’environnement d’une formation technopédagogique

    L'environnement d'une formation technopédagogique
    L’environnement d’une formation technopédagogique
  • Nouveau service : formation et ateliers TBI à distance

    helpdeskJ’ajoute un nouveau service à mon offre en ce début d’année 2013, soit la formation aux tableaux interactifs et les ateliers de développement professionnel à distance.

    Ce nouveau type de formation s’adresse aux enseignants ayant déjà commencé à utiliser leur tableau. En effet, la formule met l’accent sur les techniques d’utilisation, les stratégies et les contenus adaptés – on tient pour acquis que les inscrits connaissent déjà le matériel « physique » et veulent développer les usages.

    Ces ateliers durent 1 heure au maximum, idéal pour une période libre ou une heure de dîner. Le contenu est préparé en accord avec les besoins des participants.

    Exemples de thématiques possibles :
    – Période libre de questions-réponses
    – Apprendre à chercher des ressources Web pour le TBI
    – Trucs de création de contenus
    – La gestion des ressources
    – Le TBI et mon domaine disciplinaire
    – Enregistrement sonore et vidéo avec le tébéiciel
    – Partager son matériel avec ses collègues, les parents…
    – Découvrir les nouveautés lors des mises à jour du tébéiciel
    – etc.

    Contactez-moi pour me parler de vos besoins et réserver votre plage horaire!

    Pour le moment, le service est offert uniquement de point à point via Skype (les participants doivent être rassemblés dans la même salle comprenant un TBI et un ordinateur branché à Internet). J’envisage la possibilité de tenir des formations à dates fixes permettant des inscriptions individuelles.

  • Haro sur le tableau!

    On s’y attendait un peu, c’est maintenant officiel : le nouveau gouvernement met un frein au projet d’équipement massif des classes du Québec en tableaux interactifs.

    C’est une bonne nouvelle! Oui, une bonne nouvelle, car on pourra arrêter de mettre toute la faute sur cet outil de travail. C’est dommage pour les enseignants qui attendaient leur tour avec impatience, car oui, ils étaient nombreux à désirer leur tableau interactif.

    C’est une excellente nouvelle aussi si cet argent reste disponible pour l’achat de matériel technologique à destination des classes. Espérons cette fois que le libre choix sera laissé, et qu’il continuera à inclure le TBI.

    Je continue à croire que même si on procure à chaque élève un outil technologique, cela ne favorise pas plus la réussite si l’enseignant ne sait pas s’en servir. Il faut de la formation! (bien sûr, je prêche pour ma paroisse…!)