Étiquette : TBI

  • Colloque Branché sur l’élève – document de mon atelier TBI

    audreymiller-tbi-feepBonjour!

    Tel que promis aux gens qui ont assisté à mon atelier sur le TBI à l’occasion du colloque Branché sur l’élève de la FÉEP, voici mes notes! Vous pourrez y retrouver les idées que j’ai lancées ici et là et les ressources dont j’ai parlé. J’espère que cela vous sera utile!

    Téléchargez ici (format .pdf)

    Au plaisir de vous recroiser!

    Audrey

  • Le tableau interactif et l’apprentissage du français : une alliance magique!

    J’ai mis la touche finale à l’atelier que j’animerai pour ma toute première participation au colloque annuel de l’AQPF (Association québécoise des professeurs de français) cette semaine, en collaboration avec L’École branchée. On m’a sollicitée pour offrir un atelier à saveur technologique, alors il fallait que je renoue avec mes anciennes amours le temps d’une heure et quart : le TBI.

    « Quoi? C’est pas un peu dépassé, le TBI? ». Oui c’est vrai, on l’appelle TNI maintenant ah ah! Non, tant que les écrans ne seront pas dépassés, je pense qu’il sera possible d’exploiter les beaux tableaux présents dans nos classes afin d’enrichir nos façons d’enseigner.

    De plus en plus, ce qui est intéressant avec les ateliers / formations TBI, c’est qu’on peut délaisser le « Clique ici pour faire cela » au profit de la découverte et de l’intégration de nouveaux outils numériques, exploitables sur TBI.  Ceci dit, j’ai toujours cru à « l’intention pédagogique d’abord », tout en considérant que tant qu’on ne connait pas les possibilités techniques de base d’un outil, c’est dur de faire le lien. Il faut un peu des deux…

    Ainsi, mon atelier visera à inspirer les participants et à leur faire découvrir des ressources numériques qui dynamisent l’enseignement et l’apprentissage du français de différentes façons, bien au-delà des marques de TBI! J’emploierai comme fil conducteur le paradigme de l’enseignement explicite et je proposerai des exemples en vocabulaire, grammaire, lecture/littérature, oral, évaluation et collaboration, en plus de partager de nombreux petits trucs et astuces drôlement pratiques. On parlera Google, Padlet, Voki, Readability, Adblock, contes en ligne, tébéiciel, caméra numérique, téléphone intelligent, PDF, aloueeeeette!

    Je sais que j’ai préparé beaucoup trop de matériel pour la durée allouée (!!), mais bon ce sera une rafale de bonnes idées à partager!

    Au plaisir de peut-être vous voir vendredi au colloque, et qui sait dans une prochaine formation près de chez vous 🙂

  • Le TNI : outil pour le développement d’une pédagogie interactive (et porte d’entrée du numérique en éducation)

    Le TNI : outil pour le développement d’une pédagogie interactive (et porte d’entrée du numérique en éducation)

    Une recherche intéressante sur l’implantation des TBI de 2000 à 2012 au Québec, par Sonia Lefebvre, Ghislain Samson (Université du Québec à Trois-Rivières) : État des connaissances sur l’implantation du tableau numérique interactif (TNI) à l’école.

    RÉSUMÉ : Ce texte présente les résultats d’une recension des écrits (2000-2012) entourant l’utilisation du tableau numérique interactif (TNI) à l’école. Les articles retenus proviennent de différentes revues scientifiques, essentiellement anglo-saxonnes. Les synthèses réalisées ont permis de mettre en exergue trois catégories de résultats, à savoir les étapes à franchir pour implanter le TNI, les facteurs influençant son implantation de même que les usages et impacts du TNI sur l’enseignement. Les principaux résultats révèlent que l’implantation n’est pas toujours réussie et si elle l’est, des facteurs dont le temps, la formation et l’accompagnement, la limitent.

    J’aime la conclusion qui rappelle que c’est la pédagogie qui est appelée à devenir interactive, pas seulement l’outil.

    J’ai cependant toujours ce malaise devant les efforts déployés à dire si oui ou non le TBI / TNI est efficace et utile en classe. Dans le fond, on cherche toujours à dire si son existence est justifiée ou non. C’est presque rendu tabou de dire qu’on aime les TBI!

    Ce qui me rend mal à l’aise, c’est que pour moi, le tableau interactif est un écran d’ordinateur géant, et oui on peut cliquer dessus. Il me semble que ce n’est pas le matériel (hardware) qu’il faut étudier, mais bien tout ce qu’il affiche, c’est-à-dire le cœur de l’ordinateur auquel il est relié, c’est l’exponentiation des ressources et outils auquel il a accès s’il est connecté à Internet, c’est l’univers entier de l’informatique avec tout ce qu’il a de bon et de moins bon qui peut entrer dans la classe via son écran. Pas étonnant que les enseignants ne le « maîtrisent pas » nécessairement…. Non?

    C’est comme étudier les téléviseurs pour savoir si la programmation télévisuelle est utile pour la société.

    Le TBI, c’est une porte d’entrée dans l’univers numérique pour le système scolaire. L’enjeu ici, ce n’est pas le TBI à mon avis, c’est l’univers numérique qui débarque dans les écoles.

    M’enfin, j’m’en retourne à d’autres préoccupations 🙂

  • Cadre de référence pour une démarche autonome de formation au TBI

    Cadre de référence pour une démarche autonome de formation au TBI

    J’ai retrouvé par hasard ce document que j’avais préparé dans le cadre d’un cours de 2e cycle en technologie éducative à la TÉLUQ. J’y proposais un cadre de référence pour la création d’une démarche autonome de formation et de recherche de ressources adaptées à l’utilisation du TBI/TNI.

    En relisant le tout et en l’adaptant un peu pour publication en ligne, je me suis rendue compte que j’avais là une belle recette pour la création d’un MOOC, terme qui n’était pas très répandu en 2012 lors de la remise de mon travail.

    Un beau projet pour plus tard… (là, j’ai pas l’temps!!)

    http://issuu.com/audreymiller74/docs/tbi-cadre?e=13591897/9356457

  • Contrôler le TBI à partir de la tablette Microsoft Surface RT

    J’ai récemment reçu une demande d’aide d’une utilisatrice de TBI. Elle disait ceci :

    « Je fais appel à votre expertise parce que j’ai une question à laquelle personne ne peut répondre.  J’enseigne au secondaire et j’ai un TNI dans ma classe.  Je désire acheter la nouvelle Surface RT de Microsoft et je me demande s’il existe une manière de pouvoir utiliser mon tableau à distance avec ma tablette.  Je sais que ça se fait puisque j’ai vu une vidéo sur YouTube, mais la personne n’indique pas comment elle a fait.  Pouvez-vous m’aider?? »

    Après discussion avec mes collègues du Camp TIC de la FÉEP, nous avons trouvé cette solution : l’application TeamViewer. Je ne l’ai jamais testée moi-même, mais selon le site, on installe l’application (gratuite) sur la tablette RT, puis un petit logiciel sur l’ordinateur branché au TBI, et voilà.

    Et voici le retour de la dame : « Je viens de tester la petite application que vous m’avez conseillée et je suis très contente.  C’est exactement ce que je cherchais.  Je vous dois une fière chandelle! »

    Yahou, bien contente! Et en plus, TeamViewer fonctionne sur iOS et Android… je vais certainement tester!

  • Retour sur le Camp TIC de la FÉEP, édition 2013

    Camp TIC FÉEP 2013J’ai eu le privilège, pour la deuxième année consécutive, d’animer le volet TBI du Camp TIC de la Fédération des établissements d’enseignement privé. Les autres volets étaient animés par les fantastiques et généreux animateurs RÉCIT de la FÉEP, Karine Thonnard (médias sociaux) et Claude Frenette (tablettes mobiles), auquel est venu prêter main forte le répondant TIC du Collège de Montréal, Sébastien Wart (il faut dire qu’il y avait un très grand intérêt pour tout ce qui touche la mobilité). Pendant deux jours et demi, près de 50 enseignants venant de Chicoutimi jusqu’à Gatineau se sont rassemblés pour apprendre, développer leurs compétences professionnelles et échanger autour de la technologie.

    À l’intérieur du volet TBI, destiné aux débutants, nous avons commencé la 1ère journée dédiée en faisant une rapide introduction de ce qu’est un TBI. Comme toujours, il est étonnant de constater à quel point c’est une technologie ultra-évidente pour certains, et plutôt mystérieuse pour d’autres. Mais, comme je l’ai déjà mentionné dans un autre article, c’est parce que le TBI constitue une fenêtre sur l’environnement informatique complet. On a d’ailleurs eu à traiter de médias sociaux (via des applications collaboratives) et aussi de mobilité (interaction entre tablette et TBI), les thèmes des deux autres ateliers.

    Après l’introduction commune, les participants ont dû réfléchir à ce qu’était leur objectif personnel pour ce camp TIC. Pour certains, c’était de s’approprier le tébéiciel. Pour d’autres, c’était de trouver des ressources externes dont l’utilisation est intéressante sur le TBI. D’autres ont pris le temps de d’explorer les options d’auto-formation qui s’offraient à eux pour prendre en main leur propre développement (wow! j’en étais bien fière!).

    Nous avons aussi pris le temps de faire des mini-ateliers spécifiques aux tébéiciels, car dans la même salle, j’avais des utilisateurs d’ActivInspire, de Notebook et d’Open Sankoré, sans compter ceux qui doivent composer avec d’autres logiciels moins répandus. De plus, il fallait tenter de rassembler enseignants du primaire et du secondaire, profs de maths comme profs d’arts plastiques! Un défi comme je les aime!

    À la fin de la 2e journée, nous avons pris quelques minutes pour faire un retour sur les coups de coeur et découvertes. On a donc retenu l’intérêt de l’enregistreur d’écran des tébéiciels pour fabriquer des capsules vidéo (tout en s’initiant au concept de classe inversée); l’utilité de l’annotation de bureau pour tirer profit de tout le matériel pédagogique dont on dispose déjà sans tout devoir reconstruire; la possibilité de d’augmenter une activité d’interprétation d’une image en arts en y ajoutant des sons, des narrations, bref, du multimédia; l’intérêt d’utiliser une ressource en ligne comme Google Arts Project; l’astuce de transformer la tablette numérique ou le téléphone intelligent en caméra-document pour pouvoir afficher des travaux d’élèves à l’écran et construire à partir de cela; la connexion possible avec la tablette numérique pour contrôler le tableau tout en marchant dans la classe; etc.

    La formule de l’atelier, c’est à dire l’équivalent de 2 demi-journées complètement libres, a déstabilisé quelques participants, qui ne savaient pas trop où aller au début. Cependant, après une bonne nuit de sommeil, le déclic s’est fait dans leurs yeux et ils ont progressé à une vitesse fulgurante. Ils ont compris qu’ils pouvaient se débrouiller avec les ressources à leur portée : suggestions de l’animateur, collègues, recherche sur Internet, essai et erreur, etc. Plusieurs ont dit repartir très stimulés et plus confiants dans leurs propres capacités.

    Si je pouvais revenir en arrière et changer quelque chose, je prendrais une heure (ou plus!) pour présenter en rafale quelques outils et applications en ligne qui s’utilisent bien sur le TBI et qui peuvent en même temps profiter aux élèves. J’aurais parlé de Google Drive, de Socrative, de Cacoo, et de plein d’autres! Ce sera pour la prochaine fois!

    Et non, je n’ai même pas pensé à photographier ma super classe! J’ai eu le bonheur de papillonner entre 5 TBI (2 Activ, 2 SMART et 1 Epson) roulant Sankoré, ActivInspire et Notebook, c’était capoté!

  • Pourquoi un TBI se décalibre

    Ça y est, votre tableau interactif est ENCORE décalibré! Comment ça se fait, donc?

    Tout d’abord, il faut savoir que la calibration (ou l’orientation) du tableau est en fait son alignement avec le projecteur, selon la résolution de sortie. Huh?

    N’oublions pas qu’un système de TBI ou TNI comprend généralement : le tableau, le projecteur et l’ordinateur. La cause de tout ennui peut venir de l’un ou de l’autre. Ce sont trois appareils qui se parlent, mais qui ont leur personnalité propre (comme dans la vraie vie!).

    Évidemment, il peut effectivement y avoir un problème technique. Mais, 90 % du temps, voici les causes de la décalibration :

    1. La plus fréquente : l’ordinateur relié au tableau dans votre classe est muni d’un logiciel de type « Deep Freeze », c’est à dire qui restaure l’état du système à chaque redémarrage (qui efface tous les changements). L’ordinateur a été configuré par un technicien, qui l’a ensuite « gelé » dans son état de marche optimal. Le problème, c’est que dans bien des cas, l’ordinateur est « gelé » AVANT d’avoir calibré correctement le tableau. Ce qui fait que chaque fois que vous le redémarrez, il faut recalibrer.

    2. Si vous utilisez votre ordinateur portable sur plusieurs tableaux et/ou projecteurs (interactifs ou non), il est possible qu’ils n’aient pas tous la même résolution d’écran, ce qui entraîne une configuration différente de l’écran, et donc du TBI. C’est donc normal!

    3. Ce serait vraiment triste pour vous, mais il y a une autre raison possible à la décalibration constante : le projecteur ou le TBI sont installés sur un plafond ou un mur recevant de nombreuses vibrations (par exemple, donnant sur un corridor très très passant). Il faudrait vraiment que vous soyez malchanceux, mais ce n’est pas impossible…

    Si vous avez identifié la raison 1 pour votre cas, informez-en votre technicien. Il pourra « déverouiller » l’ordinateur le temps de calibrer correctement, puis le « rebarrer ».

    Si c’est la 2e raison, dites-vous que c’est tout à fait normal et qu’on n’y peut rien.

    Si c’est la 3e, hmmm, pleurez! Non c’est une blague! Donnez la responsabilité à un élève de recalibrer rapidement au début de chaque période. En systématisant le tout, on réduit le stress!

    En cas de doute, appelez carrément votre revendeur. Ils ont des équipes qui pourront identifier votre problème et vous assurer que ce n’est pas un bris technique.

  • Comment connecter l’iPad au tableau interactif?

    Comment connecter l’iPad au tableau interactif? Voilà une question qui revient souvent! Essayons de démystifier le tout…

    Mon plan de départ :-)
    Mon plan de départ 🙂

    Préambule :

    – Il est possible d’afficher le contenu du iPad sur le TBI (ou TNI si vous préférez).
    – Inversement : il est aussi possible d’afficher le contenu du TBI (donc de l’ordinateur) sur le iPad.
    – Mais : il n’est pas possible de contrôler l’iPad à partir du TBI.
    – Cependant : il est possible de contrôle le TBI (donc l’ordinateur) à partir de l’iPad.

    Aussi : ne jamais oublier que le TBI est en fait un écran d’ordinateur géant. La variable dans l’équation est donc l’ordinateur, et non le TBI. Comme je vous dis toujours, si ça fonctionne sur l’ordi, ça fonctionne sur le TBI.

    Donc, sachant cela, voici comment…


    Afficher mon iPad sur le TBI

    Voici deux options permettant de voir le iPad sur le TBI (et du même coup, sur l’ordi!). Les élèves qui regardent le TBI verront les manipulations de l’utilisateur du iPad.

    Pourquoi voudrais-je faire cela?
    Pour expliquer aux élèves comment utiliser une option ou une application sur leur iPad (modelage) ou pour leur montrer un contenu uniquement accessible sur le iPad (en s’assurant bien sûr de respecter les droits d’auteur).

    Option 1 : Un fil VGA!

    Procurez-vous un long fil VGA (le fil qui relie habituellement votre projecteur à votre ordinateur) ainsi qu’un adaptateur iPad-VGA à la boutique Apple et connectez simplement votre iPad au projecteur. Ultra-simple, mais vous êtes embêtés par les limites du fil. N’oubliez pas de changer la « source » d’affichage du projecteur (merci Annie-Claude G.)

    Option 2 : AirServer

    1. Installer l’application AirServer sur l’ordinateur branché au TBI (PC ou Mac). Un 12 $ bien investi.
    2. Appuyer deux fois rapidement sur le bouton du iPad (ou iPod Touch ou iPhone), puis faire défiler les options vers la gauche jusqu’à voir l’icône « AirPlay » (un rectangle avec un triangle dedans). Choisir cette option et repérer le nom de l’ordinateur. Et voilà, l’iPad apparaît au tableau dans l’application AirServer.
    3. Attention, s’il y a plus d’un iPad (ou autre outil mobile Apple) dans la classe, le prochain qui « envoie » son écran au tableau prend la place de l’autre.
    Avantage :
    Vraiment peu cher, très simple et efficace.
    Désavantage :
    Il faut installer un logiciel sur l’ordinateur, donc parfois attendre des mois après le technicien s’il est verrouillé… 🙂
    Idéal si :
    Vous avez un ordinateur portable, car le tout fonctionnera partout où vous avez votre ordinateur et votre iPad avec vous.

    Option 3 : AppleTV

    1. Acheter un boîtier AppleTV (c’est tout petit!) dans un magasin d’électronique (environ 109 $). Ne pas oublier de se procurer aussi un câble HDMI (je l’avais oublié!).
    2. Le brancher au projecteur via son entrée HDMI. Il n’en a pas? Il faut alors se procurer un adaptateur HDMI-VGA.
    3. Faire les étapes de mise en route de l’AppleTV tel qu’indiqué, en vous assurant de le connecter au même réseau sans fil que les iPads à projeter, sans quoi ça ne fonctionnera pas.
    4. Bien installé, il agit comme une mini borne réceptrice. Répéter l’étape 2 et relire la mise en garde 3 de l’Option 2 plus haut pour se connecter.
    Avantage :
    Si vous l’achetez personnellement, il vous servira aussi à la maison en le branchant dans la prise HDMI de votre téléviseur (génial pour les films, musique et vidéoclips pour faire danser le petit dernier… – tranche de vie!)
    Désavantage :
    Il coûte plus cher à l’achat et… il nécessite de toute façon lui aussi le technicien si vous n’avez pas les instructions pour le connecter au réseau sans fil de l’école.
    Idéal si :
    Vous n’avez pas d’ordinateur portable, car il peut être transporté de classe en classe sans refaire la configuration.

    Contrôler mon ordinateur (donc TBI) à partir de mon iPad

    Voici les options permettant de voir l’ordinateur (donc le TBI) sur le iPad. Les élèves qui regardent le TBI verront simplement le contenu de l’ordinateur, comme d’habitude.

    Pourquoi voudrais-je faire cela?
    En affichant l’ordinateur sur le iPad, ce dernier devient une tablette de contrôle à distance. Vous pouvez vous promener dans la classe tout en contrôlant votre ordinateur (donc le TBI) directement à partir de l’outil mobile.

    Option 1 : Une application comme Splash Remote Desktop

    1- Installer une version de l’application sur l’ordinateur.
    2- Installer l’application sur le iPad.
    3- S’assurer que les deux sont connectés au même réseau sans fil.
    4- Démarrer les deux applications et voilà !

    D’autres applications fonctionnant sensiblement de la même façon : LogMeIn, TeamViewer, etc. Toutes disponibles sur le App Store.

    Avantage :
    Vous êtes maintenant libre de vous promener dans la classe tout en contrôlant ce qui est affiché au TBI (vous contrôlez votre ordinateur). Cela fait aussi un point de contrôle du TBI de plus.
    Désavantage :
    Comme la majorité des logiciels pour ordinateurs n’ont pas été conçus pour les tablettes comme le iPad, il est souvent difficile d’atteindre de petits menus… Il faut parfois retourner à l’ordinateur ou au TBI pour démarrer des logiciels, par exemple.
    Idéal si :
    Vous aimez vous déplacer, vous voulez permettre aux élèves à tour de rôle de prendre le contrôle de l’ordinateur ou du TBI sans nécessairement se lever, vous laissez le plein contrôle du TBI aux élèves mais vous voulez avoir une façon d’intervenir, etc.

    Vous avez d’autres astuces ou suggestions? Je vous invite à compléter le guide en laissant un commentaire!

  • Nouveau service : formation et ateliers TBI à distance

    helpdeskJ’ajoute un nouveau service à mon offre en ce début d’année 2013, soit la formation aux tableaux interactifs et les ateliers de développement professionnel à distance.

    Ce nouveau type de formation s’adresse aux enseignants ayant déjà commencé à utiliser leur tableau. En effet, la formule met l’accent sur les techniques d’utilisation, les stratégies et les contenus adaptés – on tient pour acquis que les inscrits connaissent déjà le matériel « physique » et veulent développer les usages.

    Ces ateliers durent 1 heure au maximum, idéal pour une période libre ou une heure de dîner. Le contenu est préparé en accord avec les besoins des participants.

    Exemples de thématiques possibles :
    – Période libre de questions-réponses
    – Apprendre à chercher des ressources Web pour le TBI
    – Trucs de création de contenus
    – La gestion des ressources
    – Le TBI et mon domaine disciplinaire
    – Enregistrement sonore et vidéo avec le tébéiciel
    – Partager son matériel avec ses collègues, les parents…
    – Découvrir les nouveautés lors des mises à jour du tébéiciel
    – etc.

    Contactez-moi pour me parler de vos besoins et réserver votre plage horaire!

    Pour le moment, le service est offert uniquement de point à point via Skype (les participants doivent être rassemblés dans la même salle comprenant un TBI et un ordinateur branché à Internet). J’envisage la possibilité de tenir des formations à dates fixes permettant des inscriptions individuelles.

  • Intégrer TNI / tablettes : idées et choses à éviter

    J’ai participé aujourd’hui à une journée de développement professionnel sur le thème des TNI et de leur interaction avec les tablettes, animée par la toujours très inspirante Nadine Tanguay. La douzaine de participants, issus de tous horizons (RÉCIT, public, privé, prim, sec, adultes…) a pu prendre un temps précieux pour échanger sur les pratiques en cours et les façons d’accompagner les enseignants qui intègrent TNI, tablettes et systèmes de réponse instantanée via les boîtiers dédiés et les appareils mobiles. En prime, de nombreuses idées ont été partagées. Voici mes impressions et notes en vrac sur cette journée exceptionnellement riche.

    Ce fut notamment l’occasion de constater que plus ça change, plus c’est pareil dans l’intégration d’une nouvelle technologie dans nos écoles. Je me souviens m’être battue, de 2005 à 2009, avec mes anciens collègues, pour faire passer l’idée aux écoles qu’acheter un TNI sur roulettes (« pour que tous y aient accès! ») était la pire des idées puisque la difficulté d’accès n’encourageait pas l’appropriation par la classe. Sept ans plus tard, c’est heureusement (presque) chose du passé et les TBI sont fixés dans la classe pour encourager (parfois « obliger »!) leur utilisation.

    Maintenant, les tablettes débarquent en force dans certains milieux, et on constate que l’approche « tablettes sur un chariot, on va se les prêter de classe en classe » a malheureusement la cote. Cette approche est vouée à l’échec puisque la tablette numérique est un outil de travail totalement personnel. Ce n’est pas un ordinateur, c’est un assistant de création, de communication et d’organisation personnelle. Envisageriez-vous prêter votre « smart phone » ou votre propre tablette? Non! Mettre les tablettes sur un chariot, les utiliser pendant quelques périodes et les réinitialiser entre chaque groupe, c’est mal connaître l’outil. C’est laisser gagner l’aspect financier sur l’aspect pédagogique. (Lisez mon article « Tablettes à l’école : 5 erreurs à ne pas commettre« )

    Nous avons pu constater l’immense fossé entre les établissements et l’apparent désarroi qui règne. D’un côté, des écoles ouvrent leurs murs et permettent même aux élèves d’apporter leurs propres appareils en classe. De l’autre, on interdit purement tout appareil intelligent sur les lieux. Les enseignants technophiles qui évoluent dans ces milieux ont l’impression de manquer le bateau.

    N’allons pas croire que tout est rose du côté de ceux qui encouragent le déploiement des technologies : un enseignant à qui on impose une telle façon de faire alors qu’il n’en a aucune envie est aussi un frein important. D’où la nécessité d’accompagner le tout d’un solide plan de développement professionnel et de soutenir l’instauration de communautés de pratique locales.

    J’ai vu de tout aujourd’hui :
    – des enseignants qui veulent aller plus loin, mais qui ont des collègues réfractaires (des jeunes, en milieu privé, oui oui!)
    – des enseignants qui veulent, mais tout est « barré » dans leur commission scolaire
    – une école publique ultra-technologique où tout est ouvert
    – des écoles privées où les enseignants ne veulent rien savoir des tablettes ni des TNI
    – etc. il semble que chaque cas soit particulier…

    Mais j’ai surtout vu et discuté avec des gens qui font en sorte qu’on progresse, petit à petit, vers l’école du 21e siècle, celle où on place la technologie au service de la pédagogie, et où la pédagogie évolue avec son temps… Des pédagogues qui se disent pas forcément « full technos », mais assurément innovateurs à leur façon!

    Merci à tous pour la belle journée, vous étiez inspirants!

    Quelques magnifiques trouvailles :
    – ActivEngage : un logiciel qui permet de recueillir les réponses des élèves à partir de leurs appareils mobiles, ordinateurs ou ActivExpression (tous ensemble en même temps!)
    – AirServer, pour afficher sur un ordinateur (ou projeter sur un écran ou TNI) l’écran d’un iPad
    – SplashTop, une app pour contrôler l’ordinateur à partir du iPad (projetez l’ordinateur sur le TNI et l’enseigner n’a qu’à se déplacer dans la classe avec son iPad pour manipuler le tableau/ordi à distance)
    – Screenleap.com, un outil permettant de partager son écran d’ordinateur à quelqu’un via Internet, parfait pour aider un collègue à distance ou projeter au tableau l’écran d’un élève
    – Syncsp.com, une page blanche sur laquelle on peut collaborer à plusieurs en même temps à partir de divers appareils
    – WebSearch Vision Objects : une interface sur laquelle on peut écrire à main levée (tablette ou TNI) pour lancer une recherche dans Google