Catégorie : Humeurs

  • À bas le changement en éducation!

    À bas le changement en éducation!

    C’est rare que je partage publiquement mon opinion, mais je trouve qu’on perd beaucoup de temps avec les procès d’intentions et les statistiques sur le futur en éducation. Voici un de ces débats récents :

    https://voir.ca/chroniques/prise-de-tete/2016/05/05/une-autre-legende-pedagogique-70-ou-peut-etre-est-ce-60/

    L’article comme tel ne me dérange pas tant. Qui peut de toutes façons prédire ce chiffre de façon exacte sans boule de cristal. Et qu’est-ce que ça change au final que ce soit 60 % plutôt que 70 % dans une question comme celle-là… Le but me semble avant tout de sensibiliser au fait qu’il faut former des élèves prêts à tout, ouverts et compétents. On s’en tape un peu, du chiffre exact : on n’est pas dans la science pure, on est dans la science humaine. Personnellement, dans ma maisonnée, c’est 100 % des métiers exercés qui n’existaient pas il y a 10 ans, et il n’y a que moi qui soit proche de l’« informatique »; Chéri est en construction, en efficacité énergétique plus précisément. On fait remonter la statistique?

    Sauf que le partage de cet article dans le groupe Enseignants et enseignantes du Québec (voir la publication de M. François Lemay) a reparti dans ses commentaires – peut-être sans le vouloir! – le débat sur la nécessité ou non de vouloir changer la pédagogie, oui oui, le méchant changement en éducation. Je ne comprends toujours pas comment on peut se positionner contre cela!

    • On ne peut nier que la société évolue;
    • On ne peut nier l’existence de nouveaux outils extraordinaires pour l’apprentissage;
    • On ne peut être contre la volonté de former des êtres capables de penser – et pour penser, il ne suffit pas d’accumuler une montagne de savoirs (et je me retiens de citer Montaigne).

    stepsSi on en était restés au « bon vieux temps » de ce Platon si souvent cité dans ce genre de débat, on n’utiliserait pas de livres, pas de crayons ni de papier, encore moins de couleur, et on transmettrait le savoir de façon orale, à sens unique du maître vers l’élève. Ce serait chic!

    Je trouve en fait qu’on regarde tous dans une direction commune : celle de la réussite des élèves. Pourquoi doit-on créer des dissensions?

    En pédagogie du changement (la pédagogie « machin machin », comme le dit quelqu’un dans la discussion sur Facebook), personne n’a jamais dit qu’il fallait tout arrêter et ne plus du tout enseigner de savoirs au profit du Dieu techno et des compétences transversales! On veut simplement adopter une approche différente, au coeur de laquelle se situe l’élève, actif, curieux et engagé dans son apprentissage. Pourquoi être contre ça? Non, je ne comprends pas.

    Comme le disait récemment lors d’une conférence Ron Canuel, président de l’Association canadienne d’éducation (ACE),  ce n’est pas vrai que c’était « donc ben mieux avant ». Les enseignants d’aujourd’hui font très bien et les élèves réussissent, différemment peut-être, mais ils réussissent. Les enseignants sont des professionnels : fions-nous à notre jugement et laissons aller ceux qui veulent changer.

    « Ceux qui pensent que c’est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient! »

      – Sagesse populaire fortement partagée sur les réseaux sociaux…!

    Si on en revient au premier propos, soit la volonté de dénoncer les mythes en éducation, alors on a beaucoup de travail à faire puisque ceux-ci sont effectivement tenaces. En voici quelques-uns :

    • À propos du cerveau : selon le chercheur en neuroéducation Steve Masson, aucune étude scientifique n’a jamais pu démontrer que :
      • il faudrait adapter l’enseignement aux styles d’apprentissage pour favoriser la réussite des élèves (cela n’empêche pas cependant de vouloir les varier à l’occasion!);
      • certaines personnes utiliseraient plus l’hémisphère droit (côté « artistique ») ou gauche (côté « logique ») de leur cerveau;
      • les exercices de coordination amélioreraient les connexions entre les deux hémisphères du cerveau (Simon dit : touche ton nez! hihi!);
      • le cerveau des femmes et des hommes serait différent (ici, je m’abstiens!);
      • on n’utiliserait que 10 % de notre cerveau (ah les statistiques!);
      • ne pas boire suffisamment d’eau réduirait la taille du cerveau (fiou, car je suis plutôt du type chameau).
    • À propos des enseignants : selon le professeur de Harvard Pasi Sahlberg, c’est une erreur de croire que :
      • le facteur le plus important pour améliorer la qualité de l’éducation est l’enseignant. (Ce sont plutôt des facteurs externes à l’école.)
      • un enseignant ne peut compenser ses faiblesses par autre chose. (Il performera  pourtant autant qu’un enseignant moyen si son capital social dans l’école est élevé.)
      • la qualité d’un système éducatif ne peut excéder la qualité de ses enseignants. (Les meilleures conditions d’apprentissage sont rencontrées lorsque les enseignants travaillent ensemble et s’entraident.)

    Il me semble qu’à côté de ces importants mythes (il en existe sûrement beaucoup d’autres), le fait que le chiffre de 70 % soit en fait peut-être 60 % est bien peu important…

    Ceci dit, c’est mon opinion et je suis toujours bien curieuse de connaître celle des autres!

  • La réalité virtuelle pour décompresser, bientôt chez nous?

    plageJe suis bénévole cette semaine à quelques reprises pour Québec numérique, qui anime l’Espace numériQc à Expo Québec, et j’ai eu la chance dans ce cadre d’assister hier à une conférence de Frima Studio sur la réalité virtuelle en 2015. Bien que l’univers du jeu vidéo ne m’intéresse pas particulièrement, ils ont aussi abordé le fait qu’éventuellement, un casque de réalité virtuelle pourrait servir non pas à jouer, mais simplement à s’immerger quelques instants dans un autre lieu.

    J’ai tout de suite eu des idées géniales (je trouve! hihi!) qui sûrement rejoindraient un plus large public qu’uniquement celui des « gamers » (mais ceci dit, je n’ai pas fait d’étude de marché :P). Chez monsieur-madame Tout-le-monde, on pourrait trouver un jour un de ces casques et on pourrait acheter à la pièce des scènes de plage tranquille à Cuba (pas un gros scénario, juste un bel environnement calme), une balade à cheval dans les bois, un saut en parachute pour ceux qui aiment, une randonnée dans le grand Nord, bref, toutes ces activités qui pourraient nous détendre quelques instants après une grosse journée de boulot ou nous permettre d’essayer une activité qui serait autrement impossible ou plutôt difficile.

    Ça doit sûrement s’en venir!

    En route pour d’autres découvertes aujourd’hui! Au plaisir de vous y croiser!

  • Il est grand, le mystère des codes barres! (pour moi en tous cas…)

    codebarreÇa fait presque 2 mois, oui oui, 2 mois, que j’essaie d’obtenir de l’info sur les codes barres. Je sais que je dois changer celui de mon magazine car il change de prix. Je vous épargne les aléas de mes contacts avec Pierre-Jean-Jacques pour essayer de trouver quelqu’un qui peut m’aider, mais voici ce qu’à force de tout lire ce qui se fait sur le sujet, j’ai trouvé. (Ce sont des notes à moi-même pour les prochaines fois, à rectifier s’il y a lieu, et sachant que je n’ai toujours pas le *citron bibi* de code barre requis.) – (mise à jour – ça  y est, je l’ai, ouf!)

    • Le code barre d’un magazine n’est pas comme celui d’un livre, il a des caractéristiques particulières qui reflètent sa périodicité.
    • La première série de chiffre est le numéro « corporatif ». Ça se peut qu’il change quand on change de distributeur en kiosque, mais pas sûre encore si c’est obligé. (Mise à jour : effectivement, le distributeur m’en fournit un.)
    • La 2e série de chiffres, affectueusement appelée BIPAD, est supposée être associée au nom de la publication. Son identifiant unique, en quelque sorte. Ne devrait pas changer non plus. Mais ça dépend. (Mise à jour : effectivement, le distributeur a repris l’ancien, donc il ne doit pas changer.)
    • Pourtant, quand on change le prix du magazine, on doit changer un numéro. Pas encore trouvé deux sources qui s’entendent pour dire quoi et comment. 😦 (Mise à jour : c’est la première série de chiffres qu’on change, via le distributeur.)
    • Le chiffre tout seul au bout de cette série est généré aléatoirement par un logiciel. Ouf, enfin un dont je n’ai pas à me préoccuper.
    • Et le petit nombre au dessus de la dernière partie correspond au numéro d’édition : pour un mensuel, on met le numéro du mois. Pour un semestriel, on met le numéro d’édition. Pour un  annuel, on m’a fait mettre tantôt 45, tantôt 55 par le passé. Bon, pour septembre, je vais mettre 01 (numéro 1). Un autre de réglé.

    Voici mes notes. J’espère pouvoir les clarifier bientôt…!! (Mise à jour : c’est fait! Yé!)

  • À l’aube de la rentrée 2015

    À l’aube de la rentrée 2015

    Bien des enseignants et autres professionnels sont déjà dans leur planification de l’année, et c’est mon cas pour mes activités professionnelles. Lancement du magazine École branchée à 3 nos par année, début d’un nouveau cours pour finir par finir mon DESS en technologie éducative (je traîne depuis trop longtemps!), nouveaux partenariats de formation en développement, collaboration avec le magazine Les Débrouillards pour des fiches pédagogiques, collaboration avec Québec numérique pour des articles et un peu de bénévolat à Expo Québec, tout ça au travers de bien d’autres choses – ça promet une première moitié d’année qui passera vite.

    fouCependant, si tout a l’air merveilleux, ne nous méprenons pas : comme disait mon ancien collègue Jocelyn, (même si ça ne venait pas lui) : le yâbe est dans les détails! En ce moment je suis bloquée dans une situation digne de la maison des fous d’Astérix (et non même pas à voir avec le gouvernement hihi!) qui malheureusement renforce ma fâcheuse tendance à vouloir tout faire moi-même « parce que ça va plus vite et ça ira à mon goût ». Il faut donc que je reste zen et que je prenne les bonnes décisions. À go, j’suis capable! Ouf!

  • Rédécouvrir Microsoft avec Office365

    Rédécouvrir Microsoft avec Office365

    La solution Office 365 est offerte gratuitement aux écoles du Québec par Microsoft. Afin de bien la déployer et favoriser son utilisation optimale auprès des milieux qui l’auront choisie, la compagnie mise notamment sur une stratégie de formation des enseignants

    J’ai eu la chance aujourd’hui de débuter officiellement un parcours qui, je l’espère, me mènera vers une certification pour être en mesure d’animer ces formations en milieu scolaire. Pour moi qui ai animé des centaines de sessions de formation technologiques depuis 2005, ce sera un heureux retour de façon plus régulière dans les classes!

    Je sais qu’il y aura des défis : après tout, à côté de Apple et de Google, Microsoft c’est vieux, ça n’a rien de « sexy »… QUOI?!? C’est sûrement que vous n’avez pas jeté un coup d’œil récemment aux nouveautés! Non, sincèrement, les solutions sont solides et l’environnement d’Office 365 est résolument axé sur la mobilité. J’ai hâte de vous partager mes coups de cœur. De toutes façons, mon but ne sera pas de le vendre, mais d’amener les enseignants à tirer profit de ses forces.

    J’apprends donc à redécouvrir ces solutions que j’ai utilisées depuis mes tout débuts, au milieu des années 1990… Elles sont encore bien vivantes, modernes et redoutablement intéressantes pour l’apprentissage « au 21e siècle ». Pourtant, je travaille sur un Mac et j’utilise de nombreux services Google. Il y a vraiment de la place pour tout ce beau monde, vive la diversité!

    On s’en reparle bientôt! 🙂

  • Manifeste pour une pédagogie renouvelée, active et contemporaine

    Manifeste pour une pédagogie renouvelée, active et contemporaine

    manifestePeut-être avez-vous vu cela passer la semaine dernière… À l’invitation de Marc-André Girard, j’ai participé bien humblement à la création du Manifeste pour une pédagogie renouvelée, active et contemporaine. En tous, ce sont neuf directeurs, conseillers pédagogiques, enseignants et autres professionnels liés au milieu de l’éducation, du public comme du privé, du primaire et du secondaire, qui ont uni leur voix dans la rédaction de cet ouvrage qui veut « secouer » et encourager les acteurs du milieu à sortir de leur zone de confort à et adapter leur pédagogie en tenant compte de la réalité à l’extérieur de la classe. On souhaite ainsi valoriser ceux qui le font, les encourager à poursuivre et à être des agents de changement dans leur milieu, pour qu’on cesse d’entendre des « Pourquoi je changerais? Ça a toujours fonctionné! », ou des « Ah non pas des écrans! Les jeunes en ont assez comme ça à la maison! ».

    Malgré les centaines de dollars que nous avons investis de nos poches pour diffuser notre appel auprès des médias, nous n’avons eu aucun écho comme tel, ce qui confirme que le changement en éducation et les bonnes idées, ce n’est vraiment pas une priorité dans notre société. Et ça prouve aussi qu’on doit continuer!

    Je vous invite à envoyer un message de soutien à l’un ou l’autre des auteurs si vous le désirez afin que nous puissions l’ajouter à la section Témoignages (de façon confidentielle) sur le site. Et merci à tous ceux qui l’ont déjà fait 🙂

  • Le TNI : outil pour le développement d’une pédagogie interactive (et porte d’entrée du numérique en éducation)

    Le TNI : outil pour le développement d’une pédagogie interactive (et porte d’entrée du numérique en éducation)

    Une recherche intéressante sur l’implantation des TBI de 2000 à 2012 au Québec, par Sonia Lefebvre, Ghislain Samson (Université du Québec à Trois-Rivières) : État des connaissances sur l’implantation du tableau numérique interactif (TNI) à l’école.

    RÉSUMÉ : Ce texte présente les résultats d’une recension des écrits (2000-2012) entourant l’utilisation du tableau numérique interactif (TNI) à l’école. Les articles retenus proviennent de différentes revues scientifiques, essentiellement anglo-saxonnes. Les synthèses réalisées ont permis de mettre en exergue trois catégories de résultats, à savoir les étapes à franchir pour implanter le TNI, les facteurs influençant son implantation de même que les usages et impacts du TNI sur l’enseignement. Les principaux résultats révèlent que l’implantation n’est pas toujours réussie et si elle l’est, des facteurs dont le temps, la formation et l’accompagnement, la limitent.

    J’aime la conclusion qui rappelle que c’est la pédagogie qui est appelée à devenir interactive, pas seulement l’outil.

    J’ai cependant toujours ce malaise devant les efforts déployés à dire si oui ou non le TBI / TNI est efficace et utile en classe. Dans le fond, on cherche toujours à dire si son existence est justifiée ou non. C’est presque rendu tabou de dire qu’on aime les TBI!

    Ce qui me rend mal à l’aise, c’est que pour moi, le tableau interactif est un écran d’ordinateur géant, et oui on peut cliquer dessus. Il me semble que ce n’est pas le matériel (hardware) qu’il faut étudier, mais bien tout ce qu’il affiche, c’est-à-dire le cœur de l’ordinateur auquel il est relié, c’est l’exponentiation des ressources et outils auquel il a accès s’il est connecté à Internet, c’est l’univers entier de l’informatique avec tout ce qu’il a de bon et de moins bon qui peut entrer dans la classe via son écran. Pas étonnant que les enseignants ne le « maîtrisent pas » nécessairement…. Non?

    C’est comme étudier les téléviseurs pour savoir si la programmation télévisuelle est utile pour la société.

    Le TBI, c’est une porte d’entrée dans l’univers numérique pour le système scolaire. L’enjeu ici, ce n’est pas le TBI à mon avis, c’est l’univers numérique qui débarque dans les écoles.

    M’enfin, j’m’en retourne à d’autres préoccupations 🙂

  • Youppi, je serai à Clair 2015!

    Youppi youppi youppi!

    Je serai à Clair 2015, tra-la-la-la-lère!

    Première participation après TOUT ce temps! ENFIN! Trop hâte!

    Pour en savoir plus sur Clair, c’est par ici!

    clair2015

  • Un petit retour sur mon expérience à Ludovia cette année

    Ça fait longtemps que je me promets d’écrire ce billet. J’ai eu le bonheur de participer cette année à la 11e édition de l’Université d’été Ludovia, qui se tient annuellement dans la région de l’Ariège, en France. C’était une occasion parfaite de voir ce qui s’y fait en matière de technopédagogie, et quels sont les défis rencontrés par nos cousins. En gros, j’ai constaté que les défis se ressemblent grandement même s’ils sont parfois abordés différemment.

    Une chose qui m’a particulièrement marquée, c’est la grande participation de gens qui évoluent en périphérie du milieu scolaire. Des gens qui ne sont pas enseignants de formation, ni de métier. Et qui pourtant avaient des choses extraordinaires à montrer, des avis à partager, des idées à proposer. Et ils étaient écoutés : animateurs d’ateliers scientifiques, citoyens observateurs du numérique, jeunes entrepreneurs passionnés, et j’en passe.

    (c’est moi, à droite complètement, 1ère rangée avec l’équipe de blogueurs)

    Et pourtant, jamais entendu en 4 jours quelqu’un du milieu scolaire lancer à quelqu’un qui n’en est pas :

    « On sait bien, ça paraît que t’as jamais enseigné! »

    (avec l’accent français évidemment!) (Ou autres variantes que je reçois périodiquement.)

    Mais ce n’était pas parfait non plus : on a fait là-bas l’éloge du travail des « blogueurs » (qui savent teinter les compte-rendus de leur vision et y ajouter de l’humanité) versus celui des journalistes (qui se contentent de rapporter les faits et dires)… Oups, je me considérais plutôt comme « journaliste » là-bas, puisque je suis habituée à ne pas donner mon opinion (tsé, vu que je n’ai jamais enseigné*).

    (* merci à mon vaste réseau de collègues enseignants qui ne sont pas de cet avis et qui connaissent mes positions!)

     

    Bon, peu importe les termes, ce que je veux vraiment dire, c’est que j’ai apprécié me plonger dans un univers si pareil et différent à la fois. Et il faut dire que le cadre de la ville d’Ax-les-Thermes était enchanteur!

    * * *explorcamp2

    Lors de mon passage à l’Explorcamp de Ludovia, j’en ai profité pour discuter brièvement de la façon dont on forme les enseignants au tableau interactif au Québec. Décidément, pas moyen de me trouver dans la même pièce qu’un TBI sans m’en emparer ahah!

     

  • Mon nouveau bébé est arrivé! Le guide École branchée 2014

    Entre deux changements de couche, je prends le temps de m’arrêter 5 secondes pour partager ma joie! Ça a été tout un défi cette année, mais grâce à des collaborateurs hors-pairs, elle est enfin arrivée, l’édition 2014 du guide École branchée! Je l’ai reçue en mains propres ce midi, un peu en décalage à cause de mon absence la semaine dernière. (En effet, j’avais la chance de faire partie de l’équipe de blogueurs pour l’Université d’été Ludovia, un autre sujet!)

    J’espère tellement que cet outil sera utile à des enseignants qui apprivoisent ou développent leur utilisation de la technologie pour le bénéfice de leurs élèves. J’ai vu passer un tweet hier qui m’a tellement fait du bien (MERCI!!) :

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    Et par le fait même, je me lance comme défi d’écrire plus souvent sur mon blogue… ouille, un autre défi pour meubler mes 30 minutes de temps libre par jour!! 😛