Auteur : millaudrey

  • La saga des hérissons

    Ben oui, moi, gardienne de hérissons! De héri-quoi? HÉRISSONS!!

    Mes amis Christian et Audrey partis en vacances, par échange de bons procédés, je me retrouve gardienne de hérissons. En fait, je suis passée chez eux vérifier que tout va bien pour les… 11 petites bêtes! Ça en fait, du piquant! Et ça a vilain caractère en plus!!! Ça renifle quand c’est pas content, ça pique quand tu veux les prendre, ça mange comme des goinfres… mais c’est TELLEMENT cute!!! 😉 D’ailleurs, la petite Dorothy est même hébergée chez moi car elle a la grippe. Je dois lui donner son antibiotique tous les soirs, la pauvre elle n’aime pas (et moi non plus!).

    Carat est là qui me regarde me démener à essayer de lui rentrer la seringue dans la bouche. Aïe, aïe!!! Non Dorothy, reste tranquille… Ah là là! Ça y est! Enfin!

    C’est dans ces moments que j’aime donc mon ti lapin… C’est vrai que je n’ai jamais eu à lui donner d’antibiotique et j’espère ne pas avoir à le faire. Il est tellement fin ces temps-ci, ça fait deux soirs qu’il vient se coller sur moi pour que je le flatte. Il est pas mal charmant! Bon alors ce sont les nouvelles de Carat et des hérissons. Ah et j’oubliais! Les hérissons ont comme colocataires deux A-DO-RA-BLES chats, Pixel et Pépé! Quels amours…!

  • Ah, les blogues…

    Bon, vous allez me dire que ça fait longtemps que j’ai pas fait de chronique sur mon blogue… (merci Maude de me rappeler à l’ordre!) Ouais, c’est vrai! Mais vous savez quoi? Moi je pense que c’est ça, le problème des blogues. J’en ai au moins 3 à mon nom, tous plus éphémères les uns que les autres. J’ai écrit 2-3 articles, puis plus rien. Je passe à autre chose. On dirait encore que l’informatique n’a pas la valeur du papier… Après tout, c’est presque un journal intime, ce blogue.

    Mais à propos, quand on écrit dans un journal intime, on se fout éperdûment de ce que les autres en penseront. Mais oh! pas dans un blogue!!! Tin peu toi, et si il ou elle me lisait???? Ça change la donne!!

    Enfin, je vais quand même faire des efforts, je le promets.

    Ah oui et je voulais annoncer à ma vaste communauté de lecteurs (hm hm!) que vous pourrez lire un article au sujet des blogues, écrit par nulle autre que moi-même, dans le fantastique magazine Les Débrouillards en octobre prochain! D’ailleurs, je suis maintenant chroniqueuse officielle depuis septembre prochain! 🙂 Mon premier article parle de messagerie instantanée. Oui bon, faites la file pour les autographes… 😉

  • L’incessante découverte du monde d’une jeune journaliste

    Ça a beau faire presque 7 ans que je touche ici et là au journalisme et à la rédaction, soit pour les enfants, soit pour les grands, mon jeune âge est tout de même probablement la cause de mon éternel émerveillement devant des événements nouveaux auxquels je participe. Par exemple, la semaine dernière, j’ai assisté à mon premier congrès en éducation organisé par un syndicat. Je m’en allais là avec quelques préjugés (ouch, la vérité choque!) que j’avais pris soin d’enfermer sous clé dans un tiroir avant de partir. Mais malheur, j’ai eu la confirmation de mes doutes!

    Comme je parle ici sur un carnet personnel, je préfère vous avertir que ce qui suit ne sera qu’un amalgame d’impressions ressenties comme ça. Dites-vous bien que jamais je n’irais écrire ça dans un de mes articles « officiels », quoi que juste le fait de l’écrire ici ne rend pas le tout complètement innocent… Bref…

    Alors je me suis sentie un peu déboussolée dans une assemblée où les enseignants semblaient vouloir partir en guerre contre tout les fléaus de la société, qui, évidemment, sont TOUS tournés vers eux et les briment dans leur travail et dans leur raison d’être. Ça donne un bon coup que d’être là, représentant un média Internet qui se donne comme mission de tenir à jour les enseignants sur ce qu’il se passe dans le milieu et d’entendre scander des messages anti-technologies. J’avais presque envie de me lever et de dire « au revoir, je vais rejoindre d’autres assemblées qui ont autrement besoin de mon support ». Il y avait tout de même le congrès de l’ACFAS de l’autre côté de la rue.

    Le discours général prônait que les enseignants n’étaient pas des « suiveurs » et qu’ils devaient former les jeunes à ne pas en être non plus. Mais pourquoi ressentais-je cette impression étrange de contradiction, devant les propositions tranchées du syndicat et les mille enseignants debout, les bras en l’air, à crier « OUAIS! »? Allez, on suit notre syndicat! On ne peut, devant ce spectacle, que s’intéresser à la question de l’action des syndicats auprès d’un groupe. Est-ce sain que de véhiculer aux profs que la société commande que les écoles forment de la main d’oeuvre pour les entreprises? C’est loin d’être aussi simpliste, il me semble.

    Peut-être suis-je trop jeune, encore trop naïve? Je suis certaine qu’il y a d’excellents côtés à la présence d’un syndicat, mais est-ce leur rôle de faire une telle propagande? N’y avait-il pas un seul enseignant qui n’était pas d’accord avec les propos véhiculés? Et si, au lieu d’être obnubilés par la société et ses innombrables pressions sur le milieu scolaire, les profs se faisaient montrer la réalité un peu déformée par leur syndicat?

    Bon, là je m’avance un peu loin. En tous cas. Je demeure donc à l’affût des informations que je trouve et reste tout de même avec une neutralité journalistique dans cela. Enfin, j’essaie. 🙂

  • Où étais-tu?

    Après le gentil rappel de Clément « Ça fait longtemps qu’on ne t’a pas lue sur ton carnet! », me revoici avec des nouvelles de moi!

    Tout d’abord, je voulais faire une mise à jour sur ma diète intellectuelle (voir texte plus vieux). Ça va bien, mais tout comme une vraie diète, il y a des rechutes. Parfois, mon bureau s’encombre et mes collègues me cherchent sous mes piles de papiers. Peut-être suis-je dûe pour le livre électronique? Comment ça se fait qu’il y ait autant de papier depuis qu’Internet est arrivé?!? Ah mais reste qu’à la fin d’une journée, quand on a les deux yeux fixés dans une position et un peu rougis par l’écran, ça fait donc du bien de de retrouver une belle feuille colorée et pas trop luisante! Mais ceci dit, je persévère dans ma lancée zen. Bon ok, ça ne paraît pas encore, mais ça viendra!

    Autre point, ah, et je vais partir un autre billet pour développer là-dessus!

  • Ça peut vous arriver à vous aussi

    Usurpation d’identité, fraude. C’est l’histoire d’une jeune femme sans histoire, qui possède bien une ou deux cartes de crédit comme tout le monde, et qui un beau jour aperçoit qu’un financement a été acccordé par VISA à son nom, dans un magasin qui n’existe même pas dans sa région. Étonnée, elle rejoint VISA et une saga commence. Les institutions de crédit sont formelles : il y a toute une activité sous son nom. La fraude semble provenir de Montréal. Occupation précédente : danseuse. Lieu de travail : l’équinoxe (après vérification, il s’agirait d’un bar de danseuses). Très original, pense la jeune femme.

    Bref, deux cent cinquante mille téléphones à faire, serrure de boîte aux lettres changée, déposition à la police locale et bientôt à la GRC via l’organisme PhoneBusters… tout ça pour quelqu’un qui a trouvé le numéro d’assurance sociale de la victime. Ouf! Pourtant, la carte contenant ce fameux numéro dort bien sagement au fond d’un tiroir… qu’a-t-il bien pu se passer? La jeune femme en a maintenant pour 5 ans à recevoir des appels lorsqu’il y aura des demandes de crédit à son nom.

    Alors la morale de cette histoire, surveillez bien vos comptes, ça pourrait vous arriver à vous aussi! L’identité de la victime n’a pas été dévoilée, mais si ça vous dit de faire un Sherlock Holmes de vous-même, allez vite lire le thème dans lequel cet article est classé, ça devrait vous donner un indice substantiel.

    * Mise à jour : il semble que des vols d’information soient survenus à la Régie de l’assurance maladie. Justement dans les jours où j’y ai fait mon changement d’adresse. J’étais probablement du nombre.

  • Colloque de l’AQUOPS 2004 : c’est parti!

    Une nouvelle édition du colloque annuel de l’Association québécoise des ordinateurs au primaire et au secondaire prend son envol aujourd’hui dans la belle région de la capitale nationale. Rassemblement annuel du milieu de l’éducation branchée, plusieurs conférences des plus intéressantes auront lieu.

    J’sais pas pourquoi, mais j’ai toujours l’impression de revenir à mes racines quand je vais à ce colloque. Je me souviens encore, quand j’ai commencé à travailler avec De Marque, je voyais passer des noms via courriel, et je me demandais donc à quoi il ou elle pouvait ressembler en « vrai ». Et certains noms m’impressionnaient… Puis arrivait l’AQUOPS et j’en rencontrais certains à chaque fois. Certains continuaient après ça de m’impressionner, d’autres moins… eheh! Mais chose certaine, je trouve que c’est un très beau milieu, celui de l’éducation branchée. Quand j’étais petite, je voulais devenir enseignante. Plus maintenant, mais je me sens particulièrement à l’aise de ne pas me tenir trop loin de mon rêve de petite fille!

  • Des apprentissages inutiles… fort utiles!

    J’attire l’attention de mes *nombreux* (hm hm!) lecteurs sur une réponse de Normand Péladeau qui a circulé sur une liste de discussion québécoise, edu_ressources.

    On y parle des effets à long terme de l’apprentissage. Vous êtes-vous déjà demandé, lorsque vous alliez à la petite école, pourquoi insistait-on tant pour vous mettre quelque chose dans la tête qui vous paraissait totalement inutile à votre vie future? (moi ça m’arrivait particulièrement en maths). J’ai aussi entendu des tonnes de parents clamer haut et fort qu’on bourrait la tête de leurs enfants avec des choses inutiles, plutôt que de se concentrer sur les choses utiles et concrètes. Ça ne vous fait pas réfléchir ça?

    Je suis d’accord avec les propos de M. Péladeau : « une des justifications de faire ces apprentissages, c’est qu’ils facilitent d’autres apprentissages qui  viendront plus tard et qui EUX seront utiles. Et pour ceux qui, beaucoup plus tard, utiliseront ces notions dans leur vie professionnelle, il est possible que le temps requis pour réapprendre ces notions soit moindre. »

    C’est vrai, l’école n’est pas parfaite, mais il faut parfois prendre le temps de voir plus loin que le bout de son nez. Dans la vie, je pense qu’il faut faire attention à tout prendre au premier degré, et il faut essayer de voir au-delà des choses écrites noir sur blanc.

    Tiens ça me fait penser, ça doit être pour ça qu’il existe des expressions du genre : voir plus loin que le bout de son nez, lire entre les lignes, ne pas se fier aux apparences, etc… Vous en connaissez d’autres?

  • Je me mets à la diète… intellectuelle!

    J’ai vraiment vécu un ressourcement culturel et intellectuel lorsque j’ai eu la chance d’assister à la conférence de Seymour Papert, donnée dans le cadre des RIMA 2004. D’ailleurs, je publierai bientôt un billet sur l’infobourg et sur Carrefour-éducation (à surveiller dès lundi prochain). Une chose dont je ne parle pas dans mon billet mais qui m’inspire ces temps-ci, c’est le concept de « diète intellectuelle« .

    Wow, c’est quand même un concept difficile à imaginer. En tant que journaliste, de l’information, il en entre et sort de ma tête à grands coups de vent tous les jours. C’est d’ailleurs la même chose pour tout le monde de nos jours, en fait. On finit par devenir obèse d’information. Oui oui! À un moment, on se perd et on n’y trouve plus de plaisir. Les informations perdent leur sens, ce n’est que de l’information…

    Puis l’idée de la diète intellectuelle s’est emparée de moi. Non, pas de jeûne, j’aime trop en manger! Simplement un réaménagement de ma consommation.

    1. Le tout a commencé par un ménage de la surface de mon bureau. Ça a l’air niaiseux, mais maintenant que je n’ai plus d’interminable pile d’information à traiter, la vie me semble tellement plus simple!

    2. Toute information n’est pas nécessaire à archiver. J’étais le genre à emplir mes tablettes jusqu’à ce qu’elles en craquent (ne riez pas, une étagère m’est vraiment déjà tombée dessus!). En plus, en fervente utilisatrice d’Internet que je suis, j’ai enfin (ouf!) réalisé que je n’avais pas à tout garder sur papier, surtout que la plupart de ces choses se retrouvent intégralement en ligne. Et hop, au recyclage!

    3. Résolution : prendre le temps de lire ce que j’écris. Aussi bête que cela puisse paraître, dans le monde de l’information quotidienne, on en vient à un niveau où on écrit un peu sur le pilote automatique. C’est pas des farces, il m’arrive de ne plus me souvenir des choses que j’ai écrites la veille. Alors 3e étape de la diète, on prend le temps de savourer, et on relit! C’est fou ce que ça change le « beat » d’écriture!

    4. J’ai décidé d’intégrer le « je » à mes billets hebdos sur l’infobourg et Carrefour-éducation. Eh oui, je commence à avoir de l’expérience… wow! Alors je commence à raconter à partir de choses que j’ai vécues. De la vraie gastronomie intellectuelle!

    En bref, l’objectif de cette diète est de se sentir le cerveau plus léger à la fin de la journée, mais tout en demeurant efficace. 🙂 Je pense que l’attitude face au traitement de l’information joue pour beaucoup. Cela fait deux semaines déjà que je suis ma diète, et les résultats semblent fonctionner encore mieux qu’une pilule miracle!

  • USA : Un pas en avant, avec les Palm Pilots

    J’en suis actuellement à commencer à préparer mon voyage, en juin, au NECC 2004, un méga événement dans les technologies en éducation, un genre de colloque de l’AQUOPS en 10 fois plus gigantesque! Il se tient à New Orleans (une ville que j’A-DO-RE!!) en Louisiane et regroupera des intervenants de partout aux États-Unis.

    Je fouille donc le programme à la recherche des conférences auxquelles j’assisterai et je note au passe une étonnante tendance. Alors qu’on parle un peu des Wikis et des Blogues (carnets), on parle BEAUCOUP des « handhelds computers », c’est à dire des gadgets du genre des PalmPilots. Ça semble être la folie puisqu’il y a au moins 2-3 ateliers ou conférences par jour au programme qui traitent de cela.

    Alors comme toujours, question de satisfaire ma curiosité, j’irai assister à l’un des ateliers qui est censé expliquer l’utilité de ces ordinateurs miniatures dans les classes. À suivre!

  • Gare à vos fesses…

    Entendu aujourd’hui :

    Quand on a un marteau dans les mains, tout prend la forme de clou.
    – Serge Pouts-Lajus

    Je ne sais pas si c’est une expression courante, c’est la première fois que je l’entends. Mais diable! Elle entre dans mon vocabulaire sur-le-champ. 🙂