Catégorie : Réalisations AM:TICE

  • Pédagogie inversée : des résultats scolaires nettement supérieurs

    Source : Stock Xchng

    Au Calhoun Community College, en Alabama, les étudiants sont responsables de connaître la matière avant d’arriver en classe. Sur place, ils travaillent ensemble sur des projets leur permettant de progresser dans leurs apprentissages, tout en menant des discussions significatives avec l’enseignant. Bienvenue à l’ère de la pédagogie inversée!

    Le concept de pédagogie inversée est très populaire ces temps-ci. L’idée a notamment fait du chemin avec la popularité grandissante de la Khan Academy, un espace Web qui fait la promotion de l’apprentissage libre et gratuit pour tous. Au Calhoun Community College, c’est la réalité de plusieurs groupes. Le modèle a été présenté à l’occasion d’une conférence Web organisée par eSchool News, un site américain d’information en éducation.

    Je vous invite à lire la suite de mon article tel qu’il a été publié le 22 mars sur l’Infobourg.

  • Des jeux TBI pour traiter de la santé au 1er et au 2e cycle

    AM:TICE a réalisé la version 2 des Jeux TBI du Prof Ombilic, disponible en version SMART Board et en version ActivBoard. Parmi les nouveautés, on trouve plus d’interactivité et la simplification des consignes.

    Le professeur Ombilic adore jouer à toutes sortes de jeux et veut partager sa passion. Devinettes, rébus, mots croisés, mots cachés, labyrinthes, jeux d’observation, questionnaires, codes secrets, arts plastiques… rien ne l’arrête.

    Les jeux, dont le contenu a été validé par des professionnels, s’adressent aux enfants de 6 à 10 ans (1er et 2e cycle du primaire) et tournent tous autour du thème de la santé. Les enfants doivent idéalement savoir lire et écrire pour en profiter. Au niveau 1, plusieurs des activités peuvent être réalisées avec l’aide de l’enseignant qui lit la consigne au groupe.

    Caractéristiques

    Les jeux TBI du Prof Ombilic sont une collection de 4 fichiers comportant chacun plusieurs pages d’activités. Chaque fichier contient les jeux d’un même niveau de difficulté ainsi que les solutions.
    Niveau 1, plutôt facile : 11 activités (19 pages)
    Niveau 2, moyen : 24 activités (42 pages)
    Niveau 3, assez difficile : 16 activités (35 pages)
    Niveau 4, très difficile : 9 activités (16 pages)

    Ce produit est certifié SMART Noteboook Premium dans sa version SMART Board, et ActivClassroom Powered dans sa version ActivBoard.

    L’utilisation sur tableau blanc interactif

    Un tableau blanc interactif en classe est un outil de communication multimédia qui sert à travailler en groupe, à modéliser ou à réaliser un enseignement explicite. Avec le produit Les jeux TBI du Prof Ombilic, on recommande de travailler en ateliers pendant lesquels chaque équipe vient tour à tour passer du temps au tableau. De nombreuses activités comportent plusieurs items, par exemple des mots à trouver ou des définition à compléter, ce qui permet de faire participer plusieurs élèves tout en maintenant un rythme soutenu. Pendant qu’une équipe est au tableau, les autres peuvent, par exemple, lire les livres de la série Ombilic, disponibles aux Éditions de l’Isatis.

    Rappelons que ce produit est une adaptation du livre d’activités Les Jeux du Prof Ombilic.

  • AM:TICE à l’AQISEP

    J’aurai le plaisir de participer au colloque de l’AQISEP sur l’approche orientante, le 22 mars prochain à Québec. Je m’occuperai du stand de ma bonne amie des éditions La Boîte à Livres et vous présenterai les superbes collections Zéro Zizanie et TBI.

    Zéro Zizanie vous offre des ressources simples et concrètes qui sauront répondre à vos besoins afin de développer l’harmonie, le respect et le partage dans la vie scolaire ainsi que dans les relations familiales.

    La série Maitriser les Tableaux Numériques Interactifs en classe est composée de six livres qui proposent un découpage détaillé des habiletés que requièrent l’utilisation des TBI, tout en offrant en même temps une approche solide pour la formation de l’enseignant.

    Au plaisir de vous y rencontrer!

  • SCOOP! : St-Patrick, journée mondiale de la francophonie, vers les présidentielles françaises

    Pour ceux que l’exploitation pédagogique de l’actualité en classe intéresse, voici les thèmes des fiches de la semaine sur SCOOP! Apprendre avec l’actualité, que je rédige pour l’entreprise De Marque. Vous pouvez consulter l’amorce des activités en tout temps en cliquant sur les liens.

    Clin d’œil aux Irlandais

    Mars 14, 2012
    Le 17 mars, les Irlandais célèbreront la St-Patrick. Cette fête est célébrée non seulement en Irlande, mais aussi dans les pays où on trouve de nombreux descendants irlandais, comme aux Etats-Unis et au Canada. Allons découvrir cette fête et ses symboles.

    Une célébration de la langue française

    Mars 13, 2012
    Tous les ans, les francophones des 5 continents célèbrent la Journée mondiale de la francophonie, le 20 mars. Cette année, c’est sous le thème « Le français est une chance ».

    En route vers la présidentielle 2012

    Mars 12, 2012
    Le 6 mai prochain, la France élira celui ou celle qui présidera le pays pour les 5 prochaines années. Aujourd’hui, s’initie au principe des élections !
  • SCOOP! : journée de la femme, mois de la nutrition et adieu les francs!

    Pour ceux que l’exploitation pédagogique de l’actualité en classe intéresse, voici les thèmes des fiches de la semaine sur SCOOP! Apprendre avec l’actualité, que je rédige pour l’entreprise De Marque. Vous pouvez consulter l’amorce des activités en tout temps en cliquant sur les liens.

    Des femmes d’exception

    Mars 7, 2012
    Le 8 mars, on souligne la journée de la femme. Cette année, SCOOP! vous propose de souligner cette journée de façon positive en célébrant les femmes présentes dans la vie des élèves.

    Pourquoi et comment manger sainement ?

    Mars 6, 2012

    Mars est le mois de la nutrition ! C’est une période toute désignée pour se préoccuper de la qualité de son alimentation.

    La France dit adieu aux francs

    Mars 5, 2012
    Depuis 2002, comme les autres Européens, les Français paient leurs biens et services en euros. Pourtant, avant, le pays avait sa propre monnaie, le franc. C’est le 17 février dernier que la Banque de France lui a officiellement dit adieu.
  • Enseigner à l’ère des hackers

    Je signe avec fierté un dossier intitulé Enseigner à l’ère des hackers qui a été publié aujourd’hui sur Carrefour-éducation et qui le sera prochainement sur l’Infobourg. Voyez aussi la version PDF.

    Enseigner a longtemps été considéré comme un art. L’enseignant savait, l’élève buvait ses paroles. Puis, la science s’en est mêlée. Des courants psychologiques sont venus apporter des fondements scientifiques à la pédagogie. Et maintenant, les technologies prennent de plus en plus de place. Elles sont presque complètement intégrées à la société et s’introduisent à l’école même quand on essaie de les en empêcher, bouleversant les méthodes d’apprentissage et les attentes des élèves.

    Sommaire
    Enseigner à l’ère des hackers

    8 – Conclusion

    Bonne lecture!
  • AM:TICE blogue pour BudgetExpress

    Parmi mes activités que je qualifie de « parascolaires », j’ai commencé l’animation d’une chronique sur le blogue du logiciel de planification budgétaire personnelle BudgetExpress. J’ai l’occasion d’interviewer des utilisateurs et de mettre en lumière les projets qu’ils réalisent grâce au logiciel et la façon dont ils l’utilisent.

    Je suis personnellement accroc à cet outil québécois depuis sa sortie en 2003, donc je n’ai pas de problème à en vanter les mérites 🙂 Un 24,95 $ drôlement bien investi!

  • AM:TICE invite les enseignants à exploiter l’actualité en classe!

    L’un des mandats d’AM:TICE consiste en la création de fiches d’activités pédagogiques hebdomadaires pour le site SCOOP! Apprendre avec l’actualité, version internationale.

    Les fiches aident les enseignants du primaire et du secondaire à faire entrer le monde dans la classe via l’actualité et à utiliser les technologies de l’information et de la communication (TIC) sur une base régulière.

    Ce nom vous dit quelque chose? La ressource existe depuis 2003 et a été rendue disponible gratuitement aux commissions scolaires du Québec pendant deux ans, de 2007 à 2009, grâce à un soutien financier de la Société GRICS. À la fin de l’entente, l’intérêt s’est maintenu du côté de la France où plusieurs académies (l’équivalent des commissions scolaires) s’abonnent annuellement.

    SCOOP! version internationale fonctionne donc à plein régime.

    Licence individuelle : 29,95 $CAN par année par enseignant.
    Licence pour une école primaire : 175 $CAN par école par année pour l’institution.
    Licence pour une école secondaire : 250 $CAN par école par année pour l’institution.
    Licences pour une commission scolaire : Prix sur demande.
    Des prix pour les enseignants hors Canada sont aussi disponibles sur demande.

    Contactez-moi si l’accès au service vous intéresse.

  • Lancement officiel d’AM:TICE

    Aujourd’hui, 13 février 2012, c’est le grand jour! C’est aujourd’hui que je débute officiellement mes activités en tant que travailleuse autonome.

    Pour ceux qui ne me connaissent pas, j’ai travaillé pendant presque 14 ans chez De Marque (www.demarque.com) en tant que rédactrice en chef éducation (l’Infobourg, l’École branchée, SCOOP!), responsable de la formation et des relations avec les utilisateurs et chargée de projets en technologie éducative.

    Mes nouvelles activités m’amènent à me concentrer sur ce qui me passionne : la technologie en classe, avec un petit penchant pour les tableaux interactifs (TBI).

    Au plaisir de vous croiser quelque part en personne ou virtuellement!

    Audrey

  • Avec un tableau interactif : plus facile d’être un bon enseignant!

    Etats-Unis – Robert Marzano est un chercheur américain qui a beaucoup travaillé sur l’impact des tableaux blancs interactifs (TBI) dans les classes. L’une de ses conclusions : les trois quarts des enseignants utilisent plus naturellement les stratégies d’un bon enseignant en présence de l’outil! Les détails…


    Par Audrey Miller, paru le 14 juillet 2010 sur l’Infobourg

    Robert J. Marzano, chercheur renommé, co-fondateur et chef de la direction du Marzano Research Laboratory situé au Colorado, a étudié les effets sur l’enseignement et les élèves de la présence ou non de tableaux blancs interactifs.

    Ainsi, 85 enseignants et leurs 170 classes ont participé à l’étude qui leur demandait de donner le même contenu à certaines classes en utilisant un TBI, et à d’autres sans l’outil. Les résultats ont été publiés en novembre 2009.

    Un des éléments clés de sa recherche est que 3 enseignants sur 4 étaient plus efficaces avec un tableau interactif en classe, puisqu’ils démontraient alors les caractéristiques d’un bon enseignant en général : la leçon se déroule à un rythme approprié à la classe, ils construisent sur ce que les élèves savent déjà, ils utilisent de multiples formes de médias (textes, images, graphiques, etc.) pour transmettre de l’information, ils mettent l’emphase sur la participation des élèves, et ils se concentrent principalement sur le contenu – pas sur la technologie.

    Selon Marzano, ce sont des choses qu’un bon enseignant fait déjà sans la technologie. Cependant, il croit que la présence de du tableau interactif rend plus facile l’intégration de ces éléments de l’enseignement dans des matières variées et devant des élèves ayant des compétences et des habiletés différentes.

    Des gains spectaculaires pour les élèves sous certaines conditions
    Du côté des élèves, l’utilisation des tableaux interactifs a résulté d’un gain moyen de 16 points de percentile dans les résultats scolaires. De plus, trois cas particuliers sont à noter :
    – Les boîtiers de réponse instantanée : dans les classe où ils étaient utilisés et favorisaient la participation constante des élèves, les gains atteignaient 26 points de percentile.
    – L’utilisation de graphiques, images, vidéos et autres sources visuelles tirées par exemple d’Internet pour représenter l’information était aussi associée à un gain de 26 points de percentile chez les élèves.
    – L’interactivité des activités présentées aux élèves au tableau, comme déplacer des objets vers un endroit spécifique, reconnaître les bonnes réponses à l’aide d’un signal sonore, et révéler des informations cachées derrières des objets à un moment opportun sont des pratiques associées avec un gain de 31 percentiles.

    Malgré cela, près du quart des enseignants performait mieux sans le tableau interactif. L’étude a donc examiné les pratiques de ces enseignants de plus près :
    – Leur utilisation des boîtiers de réponse instantanée se limitait à noter combien d’élèves avaient répondu telle ou telle réponse, et non à faire un retour et à comprendre pourquoi certains avaient la mauvaise réponse.
    – Les supports visuels étaient montrés trop rapidement, sans laisser le temps aux élèves de bien les comprendre.
    – Les supports visuels étaient trop chargés, rendant difficile l’identification des éléments vraiment importants dans la leçon.
    – L’utilisation des confirmations sonores semblait plus pour le « spectacle » que pour le renforcement positif.

    En résumé, voici ce que le chercheur propose aux enseignants qui souhaitent intégrer avec succès le tableau interactif dans leur classe :
    – Il faut bien planifier comment on souhaite organiser l’information à présenter. Par exemple, grouper l’information en petits segments ayant un sens plutôt que présenter des pages trop remplies. Pour éviter de passer trop vite sur certaines pages, il suggère aussi d’insérer des pages rappelant de prendre son temps…
    – Il faut utiliser des supports visuels, mais ces supports doivent réellement servir la leçon et être en lien avec ce qu’on veut atteindre comme objectif.
    – Après avoir posé une question à laquelle les élèves ont répondu avec les boîtiers de réponse instantanée, il faut discuter de la bonne réponse et aussi du pourquoi des mauvaises réponses. Ainsi, on sort du simple quiz pour ajouter la dimension pédagogique.
    – Si on utilise des confirmations de réponse sonores, comme des applaudissements, il faut s’assurer qu’elles ne sont pas trop distrayantes et qu’elles soutiennent l’attention et la motivation des élèves.

    Les conclusions telles qu’exprimées par Robert Marzano peuvent être lues ici dans un article publié dans la revue Educational Leadership.

    Par Audrey Miller